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 Chroniques d'une BSH

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Isa Tril'ey
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Féminin Nombre de messages : 185
Age : 24
Localisation : En train de me noyer dans un lac, de me battre dans une forêt ou un truc dans le genre
Amour : L' amour ? késako ?
Race : Vampyr BSH, avec des crocs et des griffes. Je te conseil de reculer...lentement
Date d'inscription : 12/12/2010

Chronique
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MessageSujet: Chroniques d'une BSH   Dim 19 Déc - 15:16

Isa Tril'ey

"On nous montre comment, avec les détergents actuels, on peut enlever des taches de sang. Mais il est probable qu'avec un t-shirt couvert de sang, notre soucis premier ne soit pas de faire partir la tache mais de trouver un endroit pour cacher le corps.
Jerry Seinfeld "
ah ah ah il me plait ce type.

Votre Famille:

-J'ai appris en cherchant dans les archives que je suis née de l'union entre une certaine Emilie Macarm'il et un certain Jack Tril'ey. Mais je ne les connais pas, je me considère comme orpheline. Si ils avaient été là, je ne serais pas celle que je suis aujourd'hui. Si je leur en veux pour ça ? mon esprit dit non, mon coeur hurle oui.

Vos relations:
Un homme si gras que j'ai dû chercher des heures pour trouver la veine planquer dans son cou, une femme grande, mais qui malheureusement pour elle ne courait pas assez vite, une petite fille qui se trouvait là au mauvais moment, bref, je vous passe les détails, je suis tellement sociable, j'en ai trop. Ah,ah,ah.

Vos amis:

-T'es drôles toi.
Je n'ai que des amis d'un soir, qui me permette d'obtenir ce que je veux. Comme cet imbécile de sangrave, que j'avais inviter à diner. Bien sur je ne lui avais pas précisé que c'était lui, le diner.

Vos connaissances:

-Selemba, ma terrible supérieure. Je suis jalouse, je l'avoue, à croire que mon coeur ne peut avoir comme sentiment que la haine et la jalousie.

-Magister, mon maitre.

-La Brigade Noire. Je passe leur faire un petit coucou de temps en temps. Je les occupe pendant une heure, le temps qu'ils me courent après, puis j'en zigouille un ou deux pour faire bonne mesure, et je rentre. Ils me font bien rire.

Vos ennemis:

- Le problème avec mes ennemis, c'est que ce sont aussi les ennemi de mon maitre, ce qui fait qu'ils ne durent jamais bien longtemps.

-Les Résistants, parce qu'ils résistent (c'est souvent ce que font les résistants, me diriez vous) alors qu'on sait très bien que c'est cause perdue.

Votre amour:

-Mon maitre, Magister. Je l'aime et je le déteste. Et plus je l'adore, plus j'ai envie de le tuer. L'amour est un sentiment puéril, synonyme de faiblesse. Si il apprenait mes sentiments, il se servirait de moi encore plus qu'aujourd'hui. Mais il ne fait pas attention à moi, et ça me tue. C'est pour ça que si un jour il me tourne le dos, je n'hésiterais pas, il ne reste plus qu'à attendre le bon moment. Parce ce que s'il ne m'appartient pas, il n'appartiendra à personne.

Votre ennemi n°1:

-Il faut vraiment que j'aille chez un psy.
Comment expliquer que mon ennemi numero 1 est Magister ?
Ou Selemba, mes parents, les résistants, les...
Passez-moi une boule, que je prenne rendez-vous.

Votre familier:
-

Elahé, que j'ai rencontré dans la foret qui borde la Forteresse Grise. j'avais faim et j'ai faillit lui sauter dessus. Heureusement je me suis arrêtée à temps pour voir ses yeux dorés, et pour accueillir notre lien. Ca les a fait beaucoup rire quand je suis rentrer avec un herbivore sous le bras. Pff...
Il déteste Magister depuis qu'il m'a fouetté, et j'évite de les faire ce rencontrer, parce que lâcher son familier ayant des idées de meurtre sur son supérieur, c'est pas le meilleur moyen pour avoir une promotion.

____________________


"Qu'est ce que j'avais dis ? Jamais à la maison !*


Dernière édition par Isa Tril'ey le Ven 31 Déc - 10:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Chroniques d'une BSH   Dim 19 Déc - 16:02

Mon histoire

La poursuite était gagnée d'avance.
Mes cheveux blonds volaient derrière moi, mes yeux bleus sondant les bois.
Selemba, ma supérieure, se tenait droite et digne près de moi. En temps que vampyr à ses ordres, notre maitre nous avez demandé à toutes les deux de rattraper cet homme.
Notre proie courait le plus vite que ses jambes le lui permettaient. C'était un traitre, un ancien sangrave qui avait rejoint les rangs résistants.
Et il pensait vraiment pouvoir traverser cette foret vivant. Ah,ah,ah, gentil garçon.
Selemba leva la main, signe que nous allions bientôt attaquer. Je grondais, prête à fendre sur lui.
Il ne nous avait même pas encore remarqué, trop occupé à regarder bêtement en arrière.
Maintenant ! Fit Selemba.
Alors je m'élançais.
En quelques mètres je fis sur lui. Je pense qu'il ne vit qu'une ombre blanche, serrée dans une combinaison de cuir noir. Puis il vit ma main qui l'attira vers moi.
Selemba saisit son autre bras, et tira de toutes ses forces, le déboitant. Sous la douleur, il s'évanouit.

Nous rentrâmes à la forteresse avec fierté. Notre maitre nous demanda peu de temps après. Je rejoins mes deux supérieurs dans une grande salle noire, où Magister était occupé à finir son repas.
Selemba était à ses côtés, et le malheureux agenouillé devant eux, du sang sur la robe et sur le visage.
J'allais sagement me poster aux côtés de Selemba.
C'est très bien, je suis très fier de vous. Mon doux Chasseur et toi avez fait un excellent travail. Assieds toi donc Isa, je t'ai fais apporter un repas digne de tes efforts.
Comblée, je souris et m'assis près de lui. On m'apporta un plat immense contenant....de la viande saignante. « Digne de tes efforts » ? était il en train d'insinuer que je n'en avais fais aucun ?
Pour lui, je me tuais au travail, et voilà comment il me remerciais ?
Quand à toi...fit il à Selemba...manges le.
Elle souris, se lécha les babines.
J'assistais à la scène comme une somnambule, choquée.
Il...il lui autorisait de boire du sang humain, et pas moi. Il voulait qu'elle soit la seule.
La rage gonfla mon cœur, bloquant ma respiration. Ainsi donc lui ramener ce traitre n'avait pas suffit. Il allait falloir que je trouve autre chose. Quelque chose qui allait vraiment attirer son attention.
Un sourire sadique s'étira sur mon visage tendis que je m'imaginais en train de bafouer une de ses précieuses règles. Il n'allait pas en revenir.

Je me répétais ça depuis une demi heure. En fait depuis que cet idiot de sangrave était assis en face de moi, jouant avec sa fourchette nerveusement. Il avait raison d'être nerveux, parce qu'il était quand même assis à côté d'une très belle vampyr qui lui avait filé un rencart.
Je lisais en lui comme dans un livre, devinant qu'il espérait ne pas regagner sa chambre ce soir.
Je souris tendrement. Si seulement il savait ! J'allais me faire un plaisir de répondre positivement à sa demande.
Mais pour le moment, il fallait que je me calme. J'inspirais à fond, humant discrètement son odeur. Mouais...on pouvait faire mieux, mais c'était le seul idiot que j'avais trouvé assez frivole pour être intéressé par la blonde que j'étais. Hier, j'étais allée lui demander en minaudant si il voulait diner avec moi ce soir. Il s'était redressé, s'était éclaircie la gorge, rougissant de plaisir, et avait accepté.
Je plantais mes yeux bleus dans les siens.
Alors comme ça Till', vous êtes sur une mission en ce moment ?
Heu...moi c'est Dartil. Me reprit il en changeant de position.
Oups, j'avais encore confondue. Je lui souris en prenant soin de ne pas lui monter mes canines.
Il avait assez peur comme ça maintenant, je voyais un filet de transpiration recouvrir sa peau. Je suivis la courbe élégante de son cou, tendue à l'extrême.
Ce n'était pas le moment mais j'en avais trop envie.
Je ne savais pas trop comment m'y prendre, mais ça ne devait pas être bien différent qu'avec un serf, non ?
Je me levais, contournais la table, mettant fin à ses explications précipitées.
Je posais sur ses lèvres un baiser, le cœur battant. Mes lèvres touchèrent son cou. J'hésitais une seconde. Magister allait me tuer. Selemba allait me tuer.
Mais l'odeur de son sang entra dans mes narines, et comme hypnotisée, j'enfonçais mes dents dans sa chaire.
Le liquide chaud coula dans ma gorge, brulant et doux comme un bon vin, puissant et sucré comme une friandise, intense et velouté.
Quand je sentis que j'avais tout tiré de ce corps maintenant sans vie, je laissais tomber le cadavre sur sa chaise.
Puis je refis le tour de la table, m'assis calmement sur ma chaise.
Il ne me restais plus qu'à attendre.
Ce ne fut pas bien long. La porte s'ouvrit sur un sangrave, qui glapit et repartit en courant.
Mon maitre pénétra dans la pièce, suivit de Selemba et de plusieurs autres sangraves.
Il était furieux, et déversa sur moi un déluge d'insultes et de menaces que j'endurais d'un air stoïque.
Rien que sa présence nous intimidait le respect, son corps sentant la puissance. Avec mon nouvel odorat, je ne le trouvais que plus appétissant, plus désirable encore.
Voilà donc ce que devait ressentir ma supérieur à chaque fois qu'il était avec elle.
Pas étonnant qu'elle soit tomber raide dingue de lui !
Il ne se rendit pas compte du nouveau regard (rouge, soit) que je posais sur lui, et ordonna que je sois fouettée.
Comme Selemba, folle de rage, n'était pas très réactive, je me souviens encore de la couleur terrible qu'avait prit son masque quand il s'était emparé lui même du fouet.
Je me souviens aussi du tapis rouge, recouvert du sang du sangrave et du miens, que je côtoya de très prêt par la suite.
Je crois même que je m'évanouis dessus.

Quand je me réveilla, j'étais dans ma chambre, paralysée par la douleur venant de mon dos.
Je mis quelques heures pour me lever et me laver du sang et de la poisse dont j'étais recouverte.
Je fus ensuite conduite à mon maitre.
Imposant, assit sur ce qu'il appelait en souriant son trône, son masque doré protégeant l'anonymat de son visage, il n'y alla pas par dix chemins.
Sa voix de velours liquide me fit plus de peur que de mal quand il m'indiqua que j'allais le payer. Il me dit aussi que j'allais lui servir, que j'allais devoir écouter Selemba avec attention.
Je ne savais pas encore dans quel cauchemars je m'étais jetée la tête la première.


Par la suite, mon existence fut celle que tout sangrave pouvait rêver.
Si Selemba m'avait d'abord détesté, elle posait maintenant sur moi un regard indifférent, ou alors satisfait quand je réussissais à lui rapporter, tel un bon chien, ce qu'elle m'avait demandé.
Je ne voyais pas beaucoup Magister, qui partit à la recherche des Objets Démoniaques un peu partout sur AutreMonde et ailleurs.
L'attaque d'Omois fut une raclée magistrale pour l'Impératrice, les Hauts Mages et les Dragons. J'y participais aux côtés de ma supérieure, qui prit les reines de l'Empire.

Par la suite, je fis de discrètes recherches sur ma famille, mais ne trouvais pas grand chose, à part que mes parents étaient morts assassinés par je-ne-sais-qui, et pour un mystérieuse raison.

Ensuite, on me remit une mission concernant la traque d'une Résistante en Krasalvie, que je dus effectuer avec deux de mes collègues : Mana Lass'Nia et Asakneth Settra, que - Les démons de l'Enfer soit loués-je ne connaissais pas encore à l'époque.
Pendans cette mission, je m'attirais les foudres d'un agent de la Brigade Noire, Friedritch Von Larren (excusez moi si j'écorche les noms, je n'ai pas une super mémoire en ce qui les concerne ) qui,je pense, a promis à quelqu'un de me retrouver, de me tuer, de brûler mes cendres et de les dispercer aux quatre vents, vu comme il me déteste.

Revenue à Omois, l'Asakneth Settra me voua une haine sans limite, que j'apperciais à sa juste valeur : c'est pas tous les jours qu'un jeune garçon vous detéste à ce point, croyez moi.
Je restais en bons thermes avec Mana, que je trouvais efficace et respectueuse (pas comme certains) et replongeais dans ma vie de BSH.

Je fis la connaissance d'Iris, une femme formidablement sadique, que j'admire autant que je respecte, et qui vécue avec moi une des attaques de ce cher Friedritch.
D'ailleurs, comment vais-je me sortir de ce pétrin dans lequel il s'acharne à me fourrer toutes les deux minutes ? pourquoi veut il autant me tuer, alors qu'il y a beaucoup de vampyr BSH sur AutreMonde ?

A suivre....

____________________


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