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 Gabriella, une nonsos qui sait ce qu'elle veut.

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Isa Tril'ey
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Féminin Nombre de messages : 185
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Localisation : En train de me noyer dans un lac, de me battre dans une forêt ou un truc dans le genre
Amour : L' amour ? késako ?
Race : Vampyr BSH, avec des crocs et des griffes. Je te conseil de reculer...lentement
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Chronique
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MessageSujet: Gabriella, une nonsos qui sait ce qu'elle veut.    Mar 26 Juil - 9:30

"Une nouvelle ère commence"





Gabriella Verrechia





    >> AGE: 21 ans
    >> RACE: Humaine
    >> SORTCELIER?Nonsos
    >> FAMILIER: Non
    >> STATUT : Nonsos sur AutreMonde, Serveuse
    >> SI vous avez plus de 18 ans, acceptez vous d'avoir un où plusieurs apprentis?

    >> Votre avatar:Asia Argento





Physique (5 lignes min.)





    Assez grande, Gabry est plutôt bien formée. Elle ne pratique pas beaucoup de sport, mais ses années de « mauvaise vie » lui ont fourni de bons muscles. Elle fut plusieurs fois assez maigre (période Venezia) mais dés qu'elle mange à sa faim, son corps a de belles formes rondes.
    Elle n'est pas grosse, mais elle est toute en courbes, des cuisses aux boucles brunes de ses cheveux. Elle a gardé son accent italien, ce qui donne des résultats étranges ( surtout en langue vampyr).
    Gabry est donc italienne, et ça se voit : deux grands yeux sombres bordés de cils épais, et une chevelure noire qui boucle vers les pointes. Depuis qu'elle vit sur AutreMonde, elle s'habille le plus souvent d'un jean et d'une chemise blanche, sous un long manteau noir.
    Elle a vécu ses premiers mois « magiques » au côté de vampyr, et elle leur ressemble un peu. Ce petit côté cadavrique ( gné ? Pourquoi j'invente des mots moi ?) rhum cadavérique, pardon, plaisait beaucoup à Kieren. Mais depuis qu'il mange les pissenlits par la racine, côté cadavre, il est servi (si je puis me permettre cette remarque. ) Elle a conservé ce look « dark » malgré la disparition de son Roméo, et certaines personnes ne remarquent même plus qu'elle est nonsos.







Caractère (5 lignes min.)



    Elle a hérité de sa mère une détermination qui ne flanche jamais, c'est d'ailleurs le seul atout qu'elle possède vraiment d'une manière aussi développée.
    Elle l'a poussé à franchir Venezia, l'Amérique et même AutreMonde avec un calme plutôt inhabituel. Elle est jeune, mais a déjà vécu pas mal d'évènements importants et difficiles. Elle sait vivre de peu de chose, et aime avoir des responsabilités. Meneuse et un peu « je fonce dans le tas », elle n'aime pas recevoir d'ordres (sauf de Kieren, mais elle était bien obligée). Elle aidait celui-ci dans certaines de ses missions, et est impitoyable avec ses ennemis. Depuis qu'elle est arrivée sur AutreMonde, elle est devenue plus réfléchis et a souvent les larmes aux yeux et la chaire de poule. Elle sait que face aux monstres qui l'entourent, elle ne ne doit sa vie qu'à sa faculté de passer inaperçue.
    Depuis qu'elle vit seule et libre, sans se soucier des problèmes d'argent ou de vampyrs affamés, elle a les nerfs plus stables ( ce qui est compréhensible).
    Petit à petit, elle ne regrette plus la Terre, son amour pour sa famille si lointaine se dissipe. Elle apprécie cette nouvelle existence, ce rythme de vie, cette magie qui l'entoure.
    Elle est déterminée à retourner à la Brigade, à coller aux basques du premier vampyr venu pour découvrir comment devenir une sanguinaire BSH.





Histoire(10 lignes min.)



    Ƥrimo
    Gabry, de son vrai nom Gabriella Verrecchia, voit le jour, grandit et vit en Italie, à Napoli plus précisément, jusqu'à ses quinze ans.
    Son père, en manque de travail, avait du mal à subvenir aux besoins de sa famille de cinq enfants.
    Il partit rejoindre son frère à Venezia, convaincu de trouver un emploi sur place, avec tous les touristes attirés par la ville.
    Il laissa sa femme, Antonella, et ses cinq filles à Napoli, et partit, la tête pleine d'espérance, se bâtir une nouvelle vie.
    Oui, il rentrerait vite, il ne fallait pas se faire de soucis.
    Bien sur qu'il reviendrait, et dans peu de temps, dès que son travail lui permettra d'acheter un petit appartement, il viendrait les chercher.
    Ils partiraient tous pour Venezia, et la vie continuera, comme avant, sans soucis.
    Comme on peut s'y attendre, ces certitudes restèrent des paroles en l'air.
    Le père de Gabry n'arriva jamais à Venezia.
    Le voyage était long en train, car Napoli-Venezia n'était quand même pas la porte à côté ( je vais vous préciser son itinéraire, pour ceux qui suivent avec une carte Le train devait passer par Terni, Perouse et Bologne avant d'arriver à destination ( vous êtes contents, hein ?). Le voyage se déroula sans encombres, et après huit heures de train, Venezia approchait.
    Le train roulait à grande vitesse près de l'eau, et on pouvait voir à l'horizon, sur un couché de soleil digne des plus belles cartes postales que Leo n'avait jamais vu, la ville se profiler en contre-jour.
    Ce fut la dernière chose que Leo vit avant de tomber en arrière, suffocant.
    Le légiste conclut à un arrêt cardiaque.

    Secondo

    Antonella reprit la pizzeria familiale ( à Napoli, vous vous attendiez à quoi ? Oui, je sais, pour l'originalité on peut repasser....) avec l'aide de ses trois plus grandes filles : Clea, Gabriella et Giovanna, âgées de quatorze à seize ans. Mais l'affaire ne marcha pas mieux qu'avec Leo, et bientôt il leur fut impossible de faire continuer le commerce.
    Mais Antonella était persévérante, et choisit la même destination que son mari.
    Elles iraient toutes à Venezia.
    Malheureusement, une fois là bas, la chance ne leur sourit pas non plus.
    Trop de travailleurs pour peu d'emplois, et la famille se retrouva à la rue, à vendre des masques de mauvaise qualité à même le sol. Autant dire que ça ne marchait pas des masses.
    Antonella ne regretta jamais Napoli, mais Gabriella elle, n'avait qu'une envie : quitter cette vie de misère pour retourner à la pizzeria. Quand elle eu dix-huit ans, elle quitta le petit appartement qu'elles partageaient toutes avec son oncle, et se paya un cher billet de train, sans retour, avec toutes ses économies.
    Bien sur, une fois là bas, quand elle constata que la pizzeria avait été vendue et qu'elle n'avait plus un sou, elle s'en voulu d'avoir tout quitté si vite.
    Elle allait se laisser abattre, mendier pour pouvoir manger, pleurer toutes les larmes de son corps....mais la détermination que lui avait légué sa mère prit le dessus.
    Elle décida alors que si quitter sa ville ne lui servait à rien, quitter le pays était intéressant.
    Sa destination fut l'Amérique ( et là, on fredonne tous : l'ameriqeuu l'ameriqueuuu si c'est un rêve etc...) bref.

    Potere

    Ce fut difficile, ce fut clandestin, ce fut dangereux, mais elle y parvient.
    Elle fit le voyage avec un homme au nom étrange de « Tach'il », dans un bateau peu fiable.
    Il la cacha dans la cale, porta ses maigres bagages vers les canots de sauvetage.
    Gabriella, seule, tapie dans le noir, se dit que cette aventure était la plus terrifiante, et sans doute la dernière de sa vie.
    Mais, alors qu'elle se demandait si elle allait revoir un jour la lumière du soleil, on vient la chercher. Elle avait réussi.
    Une fois arrivée, cachée dans une camionnette, Tach'il lui souhaita bonne chance et fit demi-tour.
    Avec son accent italien et sa connaissance quasi nulle de l'anglais, elle n'arriva pas tout de suite à communiquer. Elle chercha du travail à New York ( et on ressort la carte), mais bien sur, pour une émigrée sans papiers, trouver du travail est difficile. Un soir qu'elle était dans la rue, hésitant encore entre vendre de la drogue ou se vendre elle même ( autant dire que le choix n'était pas des plus réjouissants à faire, et elle était assise sur le trottoirs, la tête dans les mains, dans une allée sombre) un bruit lui fit relever la tête.
    Un pfffff ! Craaaac ! tchatchatcaaaa ! La fit sursauter. Puis un éclair de lumière rouge traversa la rue déserte et vint faire exploser des poubelles. Oui, oui, vous avez bien lu, exploser.
    Elle se releva d'un bond et se mit à hurler, quand une silhouette vêtue d'une cape noire et n'ayant pas de visage s'avança vers elle. Elle sentit ses pieds quitter le sol, et elle alla rejoindre en lévitant les poubelles explosées.
    Elle s'effondra sur le tas d'ordures, tétanisée et haletante.
    L'homme, dont les mains étaient entourées de lumière rouge, s'avança une nouvelle fois vers elle. Elle hurla et se recroquevilla sur elle même pour parer des coups éventuels.
    - Où est il ? Hurla presque l'homme.

    Alors là, elle ne comprenait pas ni ce qu'il disait, ni même si il s'adressait à elle.

    - Non so ! Non so ! non fatto niente ! Hurlât elle en essayant de mettre les mains sur son visage pour le protéger.

    Un deuxième éclair fondit sur elle, et elle tomba à terre, les mains en sang.

    - Lasciatemi ! Hoquetât elle en essayant de ramper pour lui échapper.

    Mais il n'eut qu'à lui saisir le bras pour la relever. Puis il s'exprima dans un italien parfait, à sa plus grande surprise :

    ( op, traduction)- Je t'ai demandé où était l'objet, alors tu me réponds, et vite. C'est bien avec toi que j'avais rendez-vous ? Tu es de la Brigade ?

    - La squadra ? Répétât elle sans savoir de quoi il parlait.

    - Tach'il t'a dit quelque chose ?

    Elle hocha vigoureusement la tête, et il parut soulagé. Il la relâcha et la fit assoir par terre. Il jeta un coup d'œil dans sa petite valise qu'il avait fait valser à terre. Il sourit. Puis il posa sa main sur les siennes, et malgré ses protestations, dit :

    - Par le Reparus que les plaies soient refermées et la douleur atténuée !

    Comme par magie, ses mains furent lavées de leur sang et la douleur disparut immédiatement.
    Elle ne comprenait pas par quel prodige il venait de la soigner, mais elle était bien trop effrayée pour pauser des questions.
    Son mensonge allait il passer ? Ou bien allait il s'apercevoir qu'elle ne faisait pas partie de « la brigade » ?

    - Tu es nonso ? Demandât il en anglais, cette fois.

    Elle hoqueta de plus belle, paniquée par la proximité de l'homme masqué, et surtout par celle de ses mains inondées de rouge.

    - ...apparemment oui. En conclût il.

    Puis, il se releva et la détailla de la tête aux pieds pendant quelques secondes.

    - Nan mais regardez moi ça, ça ne doit pas avoir plus de vingts ans ! Et ça parle même pas anglais ! Je vais être obligé de...

    Et voilà qu'il releva les mains vers elle. Elle ferma les yeux et se mit à pleurer, traumatisée.

    - Par le Traductus que ma langue elle puisse apprendre, et qu'ainsi on puisse se comprendre !

    Et soudain, dans sa tête, des explosions de sons la firent ouvrir les yeux.

    - C'est mieux comme ça, non ? Demandât il en souriant.

    Les mots dans sa tête prirent soudainement un sens, et un autre mot fusa pour les résumer. Omoisien. C'était de l'Omoisien.
    Maintenant, il ne lui restait plus qu'à savoir ce qu'Omoisien voulait dire...

    - Qui êtes vous ? Fit elle en testant cette nouvelle langue.

    Hum, elle l'aimait bien, les sons roulaient dans sa bouche. Mais elle était un peu déçue : ils n'étaient pas aussi chantant que l'italien.
    Pourtant, cette nouvelle langue lui était brusquement familière, comme si elle la connaissait depuis toujours, et rien en se prodige ne lui semblait bizarre.

    - Je suis Kieren. Et aussi ton contact, apparemment. Fit il. Mais sans vouloir te vexer, il ne faudrait pas qu'on s'éternise ici. On a du boulot.

    Heu....
    Il la prit de nouveau par le bras pour la relever, mais cette fois avec plus de douceur. Puis il la plaqua contre lui avec force.

    -Ne bouge pas, si tu veux arriver en un seul morceau. Et surtout ne me lâche pas.

    Puis il criât :

    -Par le Transmitus, je quitte cet Enfer et je reviens sur mes terres !

    Et la lumière fut si aveuglante qu'elle ferma les yeux.
    Elle ne les rouvrit que quand une main gantée lui écarta des mèches de cheveux de devant les yeux.

    - C'est fini. On est arrivés.

    Fine

    Ils étaient arrivés en Krasalvie.
    A la Brigade Noire, plus précisément. Kieren enleva son masque, sa cape, révélant deux yeux rouges sombres, une peau claire, une silhouette de prédateur.
    Il lui expliqua où elle était. Qui ils étaient. Et pourquoi elle était là.
    AutreMonde. Des agents vampyrs de la Brigade Noire. Un contact -avec Tach'il, son énigmatique chauffeur, qui avait glissé dans ses bagages une boule de cristal – et la Brigade.
    Puis il la rassura. Non, il n'allait pas la mordre, enfin pas si elle promettait d'être sage. Non, elle ne pouvait pas sortir, elle allait devoir rester dans l'enceinte de la Brigade. Non, il ne pouvait pas lui dire ce que contenait la boule de cristal qu'elle avait transporté sans le savoir.
    Elle le découvrit pourtant, un jour, alors qu'elle était camouflée derrière une porte, et que Kieren et un autre vampyr l'étudiaient.
    C'était une vidéo. Elle montrait une fille blonde aux yeux bleus, qui semblait bien jeune et frêle au milieu de...reptiles. Kieren lui avait parlé des Dragons, mais elle n'en avait jamais vu en vrai. Ils étaient bien plus gros et forts, intelligents que tout ce qu'elle avait vu dans des films sur Terre. Si ces monstres décidaient de les envahir, il n'y avait aucun doute sur l'issue du combat : les humains allaient se faire massacrer.
    Sur cette vidéo, ils semblaient poser une question à la jeune fille. Deux d'entre eux la maintenaient par le bras, et un autre dégainait un scalpel. Gabry ferma les yeux pour ne surtout pas voir la suite, et se recroquevilla près du mur contre lequel elle était cachée.
    Quand elle les rouvrit, Kieren était juste devant elle.
    Il ne lui dit rien. Il ne lui cria même pas dessus. Il hocha simplement la tête et demanda :

    - Tu veux savoir qui elle est ?

    Non. Elle ne voulait pas savoir, car elle était sure que cette adolescente était morte. Mais sa curiosité fut plus forte que son dégout.

    - Oui.

    C'est l'Héritière d'Omois, l'Empire d'où je viens. Nous enquêtons pour savoir comment elle a réussi à faire....ça.
    Et il lui montra la fin de la vidéo. La jeune fille n'avait plus l'air d'être frêle du tout. Elle aussi elle avait les yeux rouges, et elle tuait les Dragons avec un plaisir malsain.
    Gabry avala bruyamment sa salive.

    - Et ça arrive à tout le monde, ou seulement à elle , de devenir vampyr comme ça ?

    Le regard de Kieren se fit sombre.

    - Il ne reste plus qu'à prier pour que ça n'arrive qu'à elle, Gabry. C'est pour ça qu'on l'étudie. Il ne faut surtout pas que d'autres personnes se transforment en vampyr presque BSH....sinon c'est la fin.

    Puis il soupira et ferma les yeux, comme si il était très fatigué.

    - Mais de toute façon, nous ne savons pas où elle est à l'heure qu'il est. Et nous avons d'autres problèmes, beaucoup plus urgents.

    Alors il la laissa là, seule, faible, nonsos dans un monde de fous.
    Alors Gabry plissa les yeux, et la détermination d'Antonella se refléta dans ses prunelles.
    Elle aussi allait être puissante, et cela par tous les moyens.
    Elle aussi allait se transformer en vampyr sanguinaire, comme cette Héritière.
    Et elle ne sera plus jamais faible.

    Kieren ne la mordit pas, et elle demeura à la Brigade. Les premiers temps, elle y fut mal accueillit, et elle comprit que Kieren avait imposé sa présence aux autres vampyrs.
    Elle ne sortait pas souvent, mais de temps à autres, Kieren l'emmenait avec lui lors des missions qu'il considérait « sans risques ».
    Il lui apprit à se battre, et son talent compensa un peu le fait qu'elle était nonsos.
    Mais son habilité au combat ne la détourna pas de son but : être un jour aussi puissante que la fille aux yeux bleus. Car elle avait bien comprit que dans ce monde, seul la puissance permettait de se faire respecter.
    Elle regrettait l'Italie, et surtout, sa famille lui manquait. Mais les Agents n'avaient pas assez confiance en elle pour la renvoyer sur Terre, même avec un Mintus. Ils étaient persuadés que des « restes » lui reviendraient en mémoire au mauvais moment, et ils ne voulaient pas courir le risque. D'une manière ou d'une autre, elle était un peu enfermée dans la Brigade, et ça l'agaçait profondément. Elle ne savait pas vraiment si s'allier aux Sangraves serait une bonne idée, ou si rejoindre les Résistants lui apporterait plus de pouvoir. Pour l'instant, elle restait neutre, mais elle connaissait bien le proverbe « qui ne risque rien n'a rien ».
    Kieren l'emmenant de plus en plus souvent avec lui, et ce qui dû arriver arriva.
    Gabry tomba amoureuse de celui qui l'a tenait prisonnière, et le vampyr fut surprit de la voir si sage avec lui...
    Il dû se rendre à l'évidence : l'humaine avait un faible pour lui, avec ses crocs et ses griffes. Ca n'allait pas du tout ! Il tenta d'abord de la repousser, mais il ignorait tout de sa détermination sans faille. Petit à petit, il apprit à la connaître, à cesser de la considérer comme un morceau de viande sur jambes, et tomba lui aussi amoureux.
    Malheureusement, Gabry n'était pas vraiment une fille chanceuse.
    Kieren oubliait un peu son devoir et se relâchait dans son travail. Ses collègues n'étaient pas satisfaits, et rejetèrent la faute sur Gabry. Ils se décidèrent à la faire disparaître. Définitivement.
    Ce fut facile. Avec leur force et leur pouvoir, elle n'arriva même pas à se débattre. Une nuit, ils la prirent par surprise et tentèrent de la saigner pendant son sommeil. Mais Kieren arriva et la sauva in extremis avant qu'elle ne succombe. Il traita les Brigadiers de tous les noms, et ceux ci, déjà bien remontés, lui sautèrent à la gorge.
    Un contre huit, ce n'est pas très équitable.
    Kieren tomba.
    Gabry prit la fuite.

    Partire



    Elle se réfugia dans un petit village de Krasalvie.
    Mais les vampyr n'étant pas très réputés pour leur tolérance vis à vis des nonsos, elle ne s'y attarda pas.
    Elle voulait à tout prix devenir plus forte, et partit pour le Lancovit.
    Elle y fut serveuse dans un restaurant ce qui n'était pas bien diffèrent de sa vie en Italie, sur Terre. Elle habitait un petit appartement, et les accessoires ingénieux qu'elle possédait remplaçaient la plupart du temps la magie.
    Quand la bataille à Omois eu lieu, elle n'y prit pas partit. Mais elle savait que si elle voulait être puissante et respectée, il lui faudrait faire ses preuves et briller aux yeux des vainqueurs.





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"Qu'est ce que j'avais dis ? Jamais à la maison !*
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Gabriella, une nonsos qui sait ce qu'elle veut.

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