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 [A.C] Quand l'heure du jugement sonne [PV Lei et Eiko]

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Revan//Xanth//Erik
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MessageSujet: [A.C] Quand l'heure du jugement sonne [PV Lei et Eiko]   Mer 17 Aoû - 21:42

- Laissez nous.

Les gardes, à mon ordre, s'écartèrent de la cellule. J'avais besoin d'être un peu seul, en attendant qu'elle se réveille. Lei, cette jeune edrakin qui m'avait donné du fil à retordre. Cette même jeune edrakin qui par deux fois m'avait échappé. Toujours cette même edrakin qui s'en était toujours sortie par ses coups tordus. Encore cette edrakin qui m'empêchait de réfléchir tant mes pensées étaient tournées vers elle. Et pour finir, cette edrakin qui était allongée sur la couchette, de l'autre côté des barreaux, ce côté qui, de mon point de vue, était le bon pour elle. Je pense que, quand elle se réveillera, elle ne sera pas de mon avis. Pour l'instant, elle avait eu l'air à peu près sereine pendant son son sommeil, à part quelques soubre-saut qui pouvait me laisser penser qu'elle rêvait. Je me demande bien ce dont elle peut rêver. Je me demande même... de quoi pourrais rêver, moi ? Je soupirai en y pensant. A quoi cela pouvait-il bien ressembler, le sommeil ? Pour moi, cela ne représentait qu'une perte de temps, qui nous empêchait de mettre à bien nos activités et de rester vigilant, et le rêve n'avait eu l'air jusque là que d'une chose distrayante, qui ne permettait pas de se concentrer convenablement. Mais les gens semblent y attacher tellement d'importance...

Bah, je ne suis pas comme "les gens". Je ne suis pas comme tout les autres. Je suis différent. Et les gens différents se démarquent des autres. Et puis de toutes façons, quand bien même j'aurai voulu dormir, je n'y arrive pas. Et ce n'est pas faute d'avoir essayer étant plus jeune. Puis je m'étais fait une raison, en me consolant et me persuadant de toute les choses négatives du sommeil. D'autant qu'avec Lei, il vallait mieux garder les yeux grrrands ouverts ! Elle est capable de vous inventer des coups plus bas que terre le temps d'un clignement, et de l'avoir mit à exécution. Autant les adversaire intelligents et malins, je peux me prendre à les respecter, autant quand on touche à ma fierté... je peux en arriver à les détester. Et malheureusement, j'avais été obligé d'utiliser les mêmes méthodes. Encore que, je ne pense pas l'avoir blessé dans son orgueil, alors qu'elle n'avait pas hésiter.

Le somnifère devrait bientôt arrêter de faire effet, si mes calculs étaient bons. Je me demande bien quelle serait sa réaction quand elle se réveillerait... Appeurée ? En colère ? Ou un peu des deux ? Sans doute passerait-elle de la frayeur à la fureur, quand elle me verrait de l'autre côté des barreaux. Comment allais-je réagir dans ce cas, moi ? Est-ce que je me payerais sa tête, comme elle l'aurait fait pour moi ? Ou bien rester stoïque, comme d'habitude ? J'entendis soudain un baillement dans la cellule, et vis la jeune fille se redresser sur sa couchette. J'attendis qu'elle émergea bien, histoire qu'elle réalise où elle se trouvait, puis...

- Bonjour Lei. Alors, ça fait quoi ?

[désolé, c'est court, mais c'est tout ce que je pouvais dire =/]

____________________


Dernière édition par Revan//Xanth//Erik le Sam 26 Juil - 11:01, édité 1 fois
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Lei Mizuhime
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MessageSujet: Re: [A.C] Quand l'heure du jugement sonne [PV Lei et Eiko]   Jeu 18 Aoû - 18:41

Elle me regarda de toute la force de ses immenses yeux bleus.

Viens. Viens t'asseoir à côté de moi.»

Je lui souris. Vint la rejoindre sur le rocher sur lequel elle était assise. Elle se taisait. Je faisais de même. Nous regardions le paysage. L'eau du lac en face duquel nous étions assise était couverte de millions de petites ridules causées par le vent. L'étendue d'eau était parfaitement ronde. Les courants d'air faisaient vibrer les roseaux. S'en échappait une étrange, mais agréable mélodie. Derrière moi, la foret de bambous. Celle qui est près du temple. Devant moi, au centre du lac, un petit îlot. Je ne voyais pas bien ce qu'il y avait dessus. Au dessus de ma tête, un ciel d'un bleu irréel brillait. Je ne voyais nul part l'astre solaire. Autour de nous, des animaux. Une horde d'oiseaux noirs fendirent le ciel.

Laissez nous.» fit ma sœur

Sa voix était étrange. Elle m'était vaguement familière, mais ce n'était pas la sienne. On aurait dit celle d'un homme.
Les animaux obéir et s'en retournèrent dans les bambous. Je les regardais s'en aller. Je vis alors entre les fins troncs verdoyants un immense tigre noir. Il avait six pattes. Il pencha sa grosse tête en avant. Me regarda droit dans les yeux. Traversa mon âme. Et s'en alla.
Mon attention se reporta sur ma grande sœur. Elle avait pris ma main dans la sienne. Je regardais avec émerveillement les rayons de lumière se poser sur son magnifique visage. Elle me sourit.
Je voulus parler. Aucun bruit ne s'échappa de mes lèvres.

Tu as toujours le collier» remarqua-t-elle

J'acquiesçais. Je voulus lui demander pourquoi personne ne le voyait. Personne hormis Eiko et, autrefois, Jillian.

Il se protège de ceux qui pourraient le convoiter» répondit-elle à ma question muette

Un coup de vent plus puissant que les précédant fit virevolter nos cheveux en arrière. Sa crinière noire se mélangea un court instant avec la mienne. Je lui transmis mes intentions de retrouver les Krystals et les Anges. Afin de protéger les uns et d'anéantir les autres.
Elle fit la moue.

Avant de les protéger, tu devrais en apprendre sur eux. Et sur toi aussi. Je te conseil d'aller voir sur l'île, là-bas.» Me dit-elle en pointant son doigt vers l'îlot.

Je cessais de la regarder et concentrais mon attention sur le morceau de terre au centre du lac.

Pour ce qui est des Anges ...fais très attention à toi. Je ne supporterai pas qu'il t'arrive quelque chose. Ils sont dangereux. Regardes ce qu'ils m'ont fait …

Je me rappelais soudainement que ma sœur était morte. Je me tournais dans sa direction. Elle avait disparue.
Je me mis à regarder partout autour de moi, perdue. Le bruit du vent. Le bruit des flots. Le bruit de la foret. Tout s'était tu. Le ciel virait maintenant sur le orange. L'horizon était rouge sang. Il n'y avait pas de soleil.
Je retirais mes vêtements. Mis les pieds dans l'eau. Elle était tiède. Je m'immergeais complètement et me mis à nager en direction de l'île. J'avais un bon rythme. Je mis pourtant longtemps à arriver sur le sable noir de l'îlot.
J'étais à bout de souffle. Je me relevais tant bien que mal. Je regardais autour de moi. La berge et la foret de bambous avaient disparut elles aussi. Des gros arbres sombres dissimulaient le centre de ce bout de terre perdu au milieu de l'eau. J'y allais tout de même. Plus j'avançais, plus il faisait sombre. Le sol était en pente douce.
J'arrivais enfin au milieu de l'île. Je le su car il y avait devant moi un coffre de pierre. Des symboles et des dessins étaient gravés dessus. On voyait notamment un homme avec un collier. Le même que le mien. Sur le dessin précédant, le même homme découpait un morceau d'une sorte de caillou brillant avec son épée. Cet homme avait une queue de chat.
Je remarquais alors que je pouvais ouvrir le coffre de pierre. Je poussais le couvercle. Il se brisa au sol avec fracas. L'intérieur était creux. Quelqu'un dormait à l'intérieur.
C'était un homme. Il était brun et avait un visage fin. Ses oreilles étaient pointues. Sur son côté droit reposait une épée. Sur son côté gauche, sa queue de félin reposait le long de sa jambe.
Je me penchais pour mieux le voir. Ses traits ressemblaient au miens. Non, plutôt à ceux de ma sœur. Peut être les deux à la fois.
Il ouvrit les yeux. Celui de droite était bleu comme un ciel d'été. Celui de gauche était vert émeraude. Il avança lentement la main vers mon visage.

Trouves-moi» ordonna-t-il

Je voulus lui répliquer que je ne savais pas qui il était. Ni où le trouver.
Le sol commença à trembler. Le ciel était noir. Il faisait froid. Je m'éloignais brusquement du coffre/cercueil et jetais des regards apeurés tout autour de moi. Lorsque je voulus regarder en direction de l'homme il avait disparut. A la place, je me vis gisante, les mains croisées sur le ventre. Je portais une robe blanche. Tachée de sang au niveau du cœur. Une dague y était plantée.
Sur le manche était gravé un crâne pourpre d'où fleurissait une rose noire …

Je me réveillais en sursaut. Ne pus retenir un bâillement. Un rêve...
Bon sang et c'est quoi ce mal de crâne?!
Je n'avais jamais fait un rêve comme celui-ci. Jamais. C'était bizarre....
J'avais l'impression d'être au lendemain d'une cuite. J'ai un pic vert dans la tête ou quoi?! Je me levais sur les coudes.
D'abord, Yuna m'avait mis en garde. Puis ce type qui me demandait de le trouver. Ils nous ressemblaient. Le trouver … Yuna m'avait parler du proprio originel de mon collier...C'était mon

Bonjour Lei. Alors, ça fait quoi ?»

Nouveau sursaut. Nouvelle surprise. Tournant la tête en direction de la voix, je découvris le visage de mon poursuivant ...derrière les barreaux. Encore à moitié dans le potage je lui fis :

Qu'est-ce que tu fous derrière des barreaux? On a finalement compris à quel point t'étais fou dangereux et du coup tu t'es fait enfermer?»

C'est à ce moment que je me rendis compte que j'étais allongée sur une couchette ...dans une cellule. «Ah ok ...c'est moi la prisonnière. Super génial.» Une des choses que je hais par dessus tout. Être enfermée. J'avais très envie de me jeter sur les barreaux pour les secouer. Et de hurler des jurons qui auraient fait peur à des harpies aussi... Comme si j'allais lui donner ce plaisir.
Je le voyais dans ses petits yeux noirs vicieux. Il jubilait de me voir derrière les barreaux. Il m'avait répondu un truc mais j'étais trop concentrée à ne pas montrer ma rage pour comprendre quoi. «...avecsonairsuffisantnanmaispourquiilseprend?! Quandjesortiraisd'icijeluiarracherailesyeux! Luiferaiboufferses*censored* ...»
Au lieu de continuer de le regarder, ce qui me mettait hors de moi j'optais pour la solution : je m'allonge face au mur. Si il avait envie de me regarder il aurait une magnifique vue sur mon postérieur. «Bah m'en fous!»
Il continuait son monologue. J'en avait rien à fou...à faire.
Je préférais repenser à mon rêve. J'étais assez superstitieuse à ce sujet. Et j'avoue que ce rêve là a particulièrement titillé ma curiosité.
Mon collier ...si c'était ça que les Anges voulaient? Ça expliquerait pourquoi leur passion était de me poursuivre et d'exterminer tout ceux avec qui je me liais ...Pas de témoins ..
Mon neurone s'agita dans ma boite crânienne. «Et si ...et si la pierre de mon collier était un Krystals». Mon esprit s'agitait. «Impossible!» … «Mais ce serai logique ...Cela voudrait dire ...que mon arrière grand-père avait trouvé un Krystal!» Ça ne m'avançais pas plus. Je ne savait strictement rien de mon aïeul...hormis qu'il avait voyagé partout sur Autremonde.
«Trouves-moi»

COMMENT VEUX TU QU'JE FASSE! CHUI EN TAULE CRETIN!»

Je me rendis compte (un peu tard) que je l'avais dit a haute voix. Je ne préférais pas me retourner. Imaginant que trop bien la tête du schyzo.

"Se parle toute seule" c'est favorable dans un procès?

____________________

Une rencontre n'est que le commencement d'une séparation.

Spoiler:
 


Dernière édition par Lei Mizuhime le Lun 22 Aoû - 16:56, édité 3 fois
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Eiko Kazehime
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MessageSujet: Re: [A.C] Quand l'heure du jugement sonne [PV Lei et Eiko]   Dim 21 Aoû - 13:47

Après avoir élaboré plan qui n’en était pas vraiment un j’étais retournée à Denez pour prendre un bateau jusqu’à Sala. Je n’avais pas souffert des nausées durant la traversée étant donné que j’avais dormi la majeur partie du temps.
J’avais été réveillée par un marin superstitieux qui voulait absolument que je descende à Oo’salé dans le Viridis. Ce type était persuadé que les vampyrs buvaient le sang des humains et en retiraient force et gloire (force peut être mais avait-il jamais entendu parler des brigades noires, ce débile ?). Enfin après avoir pesté contre lui et conclu qu’il ne devait pas avoir la lumière à tout les étages je débarquait ou plutôt on me débarqua dans cette ville que je ne connaissais ni d’Eve, ni d’Adam. Et surtout à des kilomètre au Sud-ouest de Sala. Après avoir « aimablement » demandé mon chemin aux habitants, soi dit-en passant, peu coopératifs, je m’étais dirigée vers Cityville qui selon les dires d’un petit garçon, absolument ravi de m’avoir vu brutalisé une bande de racailles, se trouvait au sud de la ville mais nettement plus près que Travia ou Sala, je lui avais donné un crédit mut or puis avait loué un pégase. J’étais arrivé quelques jours plus tard à Cityville et avais immédiatement pris une porte de transfert pour le château vivant. J’étais arrivé passablement énervée, sûrement une des raisons pour laquelle le garde m’avait laissé passer sans trop poser de questions.


Je déambulais dans les couloirs, cherchant mon chemin quand j’entendis une voix familière. Je tournais la tête et…

-Slurk, mince. Oh merde.

Raaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !


Avisant un pilier je me cachais derrière, ayant retrouvé récemment ma véritable chevelure j’étais assez facile à repérer. C’est ce moment que choisi le château pour changer les jolies forêts de Seborn en d’ENORMES vagues. Mon teint devint verdâtre et je retint avec peine un haut le cœur.
La voix du pot-de-colle éloigné, je risquais un regard derrière, ma cachette, assez sommaire, je l’avoue. Une fois Revan loin de moi je me dirigeais vers là où il se trouvait 5 minutes plus tôt. Titubant, comme une ivrogne sur la mer tumultueuse projetée par le château, j’atteint finalement mon but, avec un teint encore plus vert et des yeux exorbités. Suivant difficilement le couloir du palais qui menait aux prisons, j’arrivais finalement au poste de garde.

- Hum, hum…

- …

- RHEUM, RHEUM !

- Ouais, quoi ?


Le garde de service était un jeune vampyr aux cheveux noirs (logique) et court (ah… moins logique) qui se curait les dents avec un pic en bois (euuuuuh… ?). Et visiblement, il ne devait pas être une flèche. Je repris la parole contenant avec peine mon envie de lui sauter dessus pour l’étrangler et lui faire passer son air de condescendance.

-J’aimerais voir le chef de la garde.

-Occupé,
me répondit-il sans même lever les yeux.

-…

* 1,… *

Empoignant par le col le crétin qui servait de garde sans même attendre le « 2 » d’Archi, je le regardait de mes yeux menaçant.

-Eh, l’énergumène, maintenant tu appelles ton chef et tu m’organises un entretien avec lui ou j’te fais passer l’envie de te faire belle ! grondais-je en lui cassant son foutu cure-dent. On est ok ?

-Euuuh… ?!

-Nan, pas « euh » ! APPELLE ! Sinon j’te casse toutes tes petites quenottes… En commençant par les canines,
continuais-je d’un ton de plus en plus menaçant.

Mon teint verdâtre envolé, je lâchais le garde et le regardais s’empresser d’appeler son supérieur. Supérieur qui arriva un quart d’heure plus tard et qui, comble de malchance, se trouvait être un Elfe.

-Mademoiselle… ? me demanda t-il en soulevant un sourcil interrogateur.

-Kazehime.

-Bien, suivez moi, mademoiselle Kazehime.


Il m’emmena dans son bureau s’assit derrière et croisa les mains puis m’observa, au bout d’un moment il me désigna une chaise.

-Asseyez-vous.

-Merci.

-Dites-moi, maintenant, ce qui vaut la peine de brutaliser mon garde ?


Jugeant plus avantageux de laisser mon amour propre dans un boîte scellée, elle même dans une boîte scellée, elle même dans… Enfin bref je répondis :

-Lei Mizuhime.

S’en suivit un long silence, lourd et pesant pendant lequel l’Elfe parut se demander quel intérêt il avait à me laisser continuer.

-Allez y, je vous écoute.

-Je viens la libérer.

-Quoi ?! Vous vous fichez de moi ?!

-Non.

-Et comment ? Il y a des chatrix plein les couloirs des prisons.

-Pourquoi toujours penser que je vais passer par des voies illégales, comme faire sauter les murs d’une prison ?

-C’est ce que vous voulez faire ?

-Bien sûr que non. Je veux payer sa "caution".

-De 2000 crédits muts or ? Ça m’étonnerais…

-QUOI ?! Mais c’est du vol ! Vous savez qu’on peut vivre 80 ans dans l’une des meilleures Auberges de la ville avec cette somme ? Elle a seulement volé un bouquin, qu’elle a rendu en plus…

-Hum… Elle a aussi agressé un agent en fonction, assommé un barman, foutu en l’air tout le matériel du bar. Et je ne vous parle pas du Royaume de Pacrok.

-MAIS C’EST CE CRÉTIN ET SON DÉBILE DE POTE !

-Calmez- vous mademoiselle, je vous prie.

-Me…me calmer ?! Vous dec…


*Eiko, ça suffit !*

*Humph *


Sortant 2000 crédits mut or de mon porte feuille sous les yeux ébahis de l’Elfe, je les posais violemment sur la table.

-Voilà ! Vous me donnez les clefs ?

-Non, mon garde va vous accompagner.

-Quoi ?! Cet abrutit décérébré ?! Je me sentirais plus en sécurité avec deux chatrix à mes côtés.


Nouveau haussement de sourcil.

-C’est ainsi. Ah au fait, mademoiselle Mizuhime est en conditionnelle. Son jugement est passé et c'est seulement grâce à votre argent qu'elle resteras hors des barreaux de cette prison. Cependant je vous prierais de ne pas quitter la ville. De toute façon, je vous adjoint quelqu'un qui sera charger de surveiller, cette demoiselle.

-Humph… Tant que ce n’est pas votre garde…


Je sortis et le jeune vampyr me fit signe de me suivre. Lorsqu’il fit mine d’ouvrir la cellule je lui intimais le silence et pris ces clés.
La tête contre le mur de sa cellule, elle ne nous avait vu pas plus qu’elle ne nous avait entendu. Je fis tinter les clés et le bruit résonna dans tout le couloir.

-Eh, Lei ! Quand l’heure du jugement sonne… Il arrive parfois que les cloches soient en pannes !


[Cha'... Tu me le pairas... J'te jure j'en connais certains qui vont bouffer des surgelés èé]

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Je ne suis pas celle que vous croyez.
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Revan//Xanth//Erik
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MessageSujet: Re: [A.C] Quand l'heure du jugement sonne [PV Lei et Eiko]   Lun 22 Aoû - 15:41

Lei me regarda . Ou plutôt, je devrais dire qu'elle tourna ses yeux vers la vois qu'elle venait d'entendre. Pas sûr qu'elle puisse vraiment distinguer la moindre chose, vu son air fatigué. J'avais peut-être un peu forcé la dose d'anesthésiant dans le mélange de la fléchette. Faudra que je revois ça avec les alchimistes. Je veux quelque chose qui endort, pas quelque chose qui assome. Quand elle devina à qui elle avait affaire, elle me répondit d'une voix qu'elle devait espérer la plus ironique possible.

- Qu'est-ce que tu fous derrière des barreaux? On a finalement compris à quel point t'étais fou dangereux et du coup tu t'es fait enfermer?

Ah ouais quand même.
Mais à peine eut-elle fini de prononcer ces mots, qu'elle sembla comprendre un léger détail. La pièce dans laquelle elle se trouvait était de loin largement plus petite que l'allée. Et non ma grande, c'est bien toi qui est prisonnière ! Je vis bien qu'elle avait trop de fierté pour se jeter contre les barreaux et essayer de m'étrangler à distance tout en me traitant de toutes les insultes possibles et inimaginable, d'Autremonde, de la Terre et des Limbes... Non, pas les Limbes, ça risque plus de me faire mourir de rire qu'autre chose. Enfin, en théorie. Du coup, elle se contenta de me jeter un regard haineux. De mon côté, je disais rien non plus. Mais je fis seulement quelque chose Qui était rare chez moi : je me mis à sourire. Ce n'était pas un sourire gentil, oh non. C'était plutôt... moqueur. Victorieux. Je savourais sa défaite en me payant sa tête. J'avais un certain respect pour mes ennemis, et c'était habituellement bien plus dans le style de Har'Kaïn de réagir ainsi, mais pour cette fois, ça me faisais bien trop plaisir pour que je renonce à le faire.

- Tu trouve que poursuivre des folles dangereuses, c'est être fou dangereux ? Et bien... Euh, tu m'écoute oui ?

Elle venait de me tourner le dos, faisant maintenant face au mur. Genre "parle à ma queue, ma tête est malade".

- Tu veux faire la sourde oreille ? Très bien, comme tu voudras ! Mais ne pense pas une seconde que cela m'empêchera de l'ouvrir. Au contraire, comme ça je pourrai parler sans que tu ne m'interrompe. Au début, je pensais que tu étais juste une voleuse normale, sans particularité. Mais au fur et à mesure, je me suis aperçu qu'en fait, tu pouvais tout à fait être pire que le plus taré des psychopathes. Rien que le fait de voler, déjà, faut être bien barj' pour le faire. Comme on dit, sur Autremonde, c'est un métier où on peut perdre la main. Au sens propre. Alors en plus, attaquer un représentant de la loi, bien que non officiel, et terroriser tout un village d'edrakin... Et puis il y a cette secte là, les Anges de la Mort... C'est fou ce que ce genre de personne manque d'imagination pour chosir leur nom. Mais leur chercher des noises, avec tout ce que les rumeurs disent sur eux... Nan mais vous devez vraiment pas aller bien là dedans, dis-je en tapotant ma tempe du doigt. Alors d'une certaine manière, je pense que tu peux t'estimer heureuse que je t'ai arrêtée à temps, parce que sinon je ne veux pas imaginer ce qu'ils t'auraient fait. Faut laisser le gouvernement s'en charger, d'accord ? Je comprend que tu veuille te venger d'eux...

- COMMENT VEUX TU QU'JE FASSE! CHUI EN TAULE CRETIN!

Je sursautai à ces paroles. Bons dieux, ça lui prend souvent ? Je ne pus cependant m'empêcher de me demander si elle me parlait à moi, ou si elle pensait à voix haute... Je m'apprètais à lui répondre, quand un garde vint me voir, en me disant que l'on m'appelait à la salle d'audience. Sans un salut pour Lei, je le suivi. La salle d'audience, comme il disait, n'était en fait rien d'autre que la salle du trône. J'avais eu de la chance, on était arrivé le bon jour. Le long du mur, des gradins avaient été installés, sauf contre le mur du fond contre lequel étaient installés le roi Bear et la reine Titania. Bon sang, c'est fou ce qu'ils faisait jeunes quand même. A côté d'eux se trouvaient les Diseurs de Vérité, accompagnés de leurs fidèles gnomes. Et en face, la barre des accusés. Ca allait être amusant de la voir se débrouiller.

- Ah ! Mr.Helm, vous voilà. Nous avons lu votre rapport, et il y a un passage qui nous intrigue. Si vous l'acceptez, un Diseur va fouiller un peu, et comme ça, il pourra en profiter pour prendre votre témoignage.

Ah ? Bon, si ils le disent. Je hochai la tête, attendant la sensation désagréable qui ne tarda pas a venir. Brr, c'est vraiment... spécial de se faire fouiller la tête. Mais bon, si c'est nécessaire... Je me demande quand même ce qu'ils ont bien pu trouver de si étrange. Ils ne se sont jamais plaint de la claireté de mes rapports, et là j'avais comme d'habitude. Une fois que le Diseur eut terminé, son gnome glissa quelques mots aux oreilles des souverains, que je ne pus alors pas entendre. Bah, je leur fais confiance. Ce n'était pas non plus Lisbeth, qui elle ne se génait pas pour comploter à tout va.

- Très bien, à présent, le jugement va pouvoir commencer.

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Lei Mizuhime
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MessageSujet: Re: [A.C] Quand l'heure du jugement sonne [PV Lei et Eiko]   Lun 22 Aoû - 17:18

Des bruits de pas se firent entendre. Je me retournais. Type-au-cheveux-blancs-qui-m'avait-attrapé se leva. Un garde l'interpella et lui dit qu'il était attendu à la salle d'audience.
«Salle d'audience...?»
Sans me jeter le moindre regard, il disparut en compagnie du garde.
De nouveau seule, je me remis à penser à la possibilité de ma possible possession d'un Krystal et au fait que j'aimerai bien avoir une tasse de chocolat fumante.
Ma solitude fut de courte durée. Environ 10 minutes après qu'ils soient partis, un autre garde se posta devant ma cellule.

«Je vous demanderai de passer les mains ici le temps que je vous menotte.»

Il me montra un espèce de trou carré. Juste suffisamment grand pour je puisse passer les mains. Je soupirais.

Et si je refuse?
-Vous n'avez pas envie de retarder votre procès, n'est-ce pas?»

Je réfléchissais à toute allure. Procès=chance d'être innocenté=liberté...encore fallait-il que je soit jugée innocente. «C'est mal parti...Peut être que je réussirais à m'échapper sur le chemin? Même pas sur. Super génial... ». Le garde commençais à s'impatienter. Je lui tendis les mains de mauvaise grâce. Au lieu de laisser pendouiller mollement mes mains, je pliais les coudes et remontais mes poignets au niveau de ma poitrine. Je ne pus m'empêcher de sourire de moi-même ...dans cette position, si on faisait abstraction des menottes, on aurait dit que je priais...les poings pliés.
Le garde m'attrapa par le bras. Bon sang quelle poigne! «Je vais avoir du mal à le faire lâcher»
Mes espoirs de fuite partirent en fumée quand un autre garde attrapa mon bras libre. J'aurais pus plier les jambes qu'on aurait continué à avancer. Je me résignais donc. Je fermais les yeux, me laissant guider par mes deux «gardes du corps», afin de me concentrer sur l'épreuve à venir.
Une porte s'ouvrit devant moi. J'ouvris les yeux. J'entrais dans la salle du trône. Le Roi et la Reine siégeaient au fond de la salle. Il y avait des gradins le longs des murs. Remplit de monde. Sachant que je n'étais certainement pas la seule à être jugée aujourd'hui, j'espérais que les gens ne prêteraient pas trop attention à moi. Qu'ils étaient forcément là pour des cas plus grave que le mien et que la pauvre Edrakin que je suis ne les intéresseraient pas. Raté. Tous les regards convergèrent dans ma direction. Un brouhaha emplit la salle. Mal à l'aise, je ne pus empêcher ma queue de doubler de volume. Je parvins néanmoins à bloquer le grondement qui montais dans ma gorge.
Des Diseurs de Vérité et leurs gnomes étaient postés aux côtés des souverains.
La barre des accusés n'attendait que moi.
Je veillais à respirer lentement et tachais de ralentir les battements de mon cœur. Arrivée à la barre, je posais mes poignets menottés dessus. Les deux gardes toujours à mes côtés.
Un mouvement sur ma droite attira mon regard.
Il était là. Les bras croisés. Nonchalamment adossés sur le devant des gradins, un petit sourire suffisant scotché sur les lèvres. «Oh le *censored*». Je fronçais tellement les sourcils que j'en avait mal. Je me forçais à reporter mon attention sur les souverains du Lancovit. Le silence se fit dans la salle. La Reine prit la parole.

Veillez décliner votre identité.
-Lei Yuffie Mizuhime »

Ma voix ne tremblait pas. Un bon point pour moi.

Quel âge avez-vous?
-Seize ans. J'en aurais dix-sept dans trois mois.
-Où êtres-vous née?
-Sur l'île de Pacrok, dans un village nommé Eiram.»

Je n'ajoutais pas qu'il était inutile d'aller là bas pour rechercher des informations sur moi. Ça m'amusais d'avance qu'ils aillent jusque là bas pour des prunes, dans le cas où ils en aurait besoin.
Titania hocha la tête. Je déglutis. «Allez, entrons au cœur de l'affaire...»

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MessageSujet: Re: [A.C] Quand l'heure du jugement sonne [PV Lei et Eiko]   Mar 23 Aoû - 13:08

La porte s'ouvrit et Lei, affublée de deux gardes qui la portait quasiment par les bras, entra. Elle avait déjà l'air plus réveillée que lorsque je lui parlais tout à l'heure, tout ses sens étaient en éveil. Quand tout le monde se tourna vers elle, les poils de sa queue se hérissèrent. Ah, elle était à cran. Très à cran même, quand on la mit devant la barre. J'avais déjà eu l'occasion de passer là, mais une fois seulement. C'était durant ma tendre enfance... Enfin "tendre", c'est vraiment, mais alors vraiment une façon de parler. J'avais été accusé de meurtre. A quatre ans. C'était le jour de la première sortie de Har'Kaïn. D'une certaine manière, je comprenais la jeune edrakin. Tout ces regards tournés vers vous, c'est... oppressant. Mais elle au moins, ce n'était pas de la haine et de la colère qu'il y avait dans les yeux du public. Seul le roi et surtout la reine avait pris un air compatissant. Un vol, c'est largement moins rebutant qu'un triple meurtre de gamins par un enfant que l'ont avait retrouvé en train de rire comme un psychopathe en dévorant leur chair. Rien que d'y repenser, ça me faisait peur. Et culpabiliser.

Mais bon, essayons de faire bonne figure, hein ? Sourions, un peu ! Aujourd'hui, rien de triste, on juge une voleuse tarée et chieuse, autant se réjouir ! Ce que je résumais alors à un vague petit sourire satisfait. J'entendis Nox dans ma tête :

*Ouwaaaaa, ça c'est de la réjouissance ! T'emballe pas trop, sinon tu vas te mettre à danser la polka !*

*Très amusant. Tais-toi et écoute.*


-Veillez décliner votre identité.


-Lei Yuffie Mizuhime.


Hmm... La reine était toujours aussi gentille. Mais il ne fallait pas qu'elle se laisse, elle et le roi, attendrir par son joli minois adorable. Les humains avaient cette faiblesse de se déconcentrer facilement devant ce qui est beau et mignon, contrairement aux vampyrs, plus sérieux. Et si j'étais plus homme que vampyr, il n'empêchait que je préférais la logique et la réflexion à la contemplation et l'agissement par pulsions, même si mon instinct pouvait se rendre utile. Simplement, j'essayais de ne pas réagir sur le coup de la colère. Ca faisait faire n'importe quoi aux gens, et en plus ça laissait le champ libre à Har'Kaïn.

- Quel âge avez-vous?

-Seize ans. J'en aurais dix-sept dans trois mois.

-Où êtres-vous née?

-Sur l'île de Pacrok, dans un village nommé Eiram.


Ahlala, ce que les humains peuvent se perdre dans des question inutiles. Ils savent déjà tout ça, pourquoi ne pas passer directement à l'essentiel ? Enfin, c'est la procédure, je ne vais pas aller à l'encontre. Je ne veux surtout pas que Lei s'en sorte pour vice de forme. Je n'écoutai cependant pas la suite des questions, et préférai discuter un instant avec Nox, jusqu'au passage qui devenait intéressant.

- Il y a quelques jours, dans votre village natal, vous avez été arrêtée par le jeune citoyen lancovien Revan Helm, agent gouvernemental par procuration, pour vol, effraction, délit de fuite, refus d'obtempérer, et pour finir agression physique et menace sur l'agent sus-cité. Reconnaissez-vous les faits ?

- Je reconnais les derniers faits. En ce qui concerne l'agression de ...Revan, je ne faisait rien de plus que me défendre! Il à littéralement pété un plomb et a essayé de me faire la peau! Et puis, je n'ai pas volé le livre, puisque je le lui ai rendu ! Je lui ai juste... emprunté pour une durée indéterminée !


Le roi secoua la tête en souriant. Il était amusé par la naïveté de la répartie. Lei avait de la chance, certains juges sont moins conciliants niveau humour.

- Nous savons déjà cela jeune fille. Mais le fait que tu ais rendu l'objet ne change rien. Si on te volais tes tonfas, qu'on s'en servait et qu'on te les rendait ensuite, apprécierais-tu ?

L'Edrakin ouvrit la bouche, puis la referma en grognant. Les souverains étaient bien trop brillant par leur sagesse et leur calme pour qu'on pense à les contredire. Il avait touché un point sensible, et avait eut raison.

- De plus, il est noté dans ce dossier que tu a porté le premier coup, alors que Mr. Helm ne faisait que vous tenir en joue. C'est son métier après tout. Pour ce qui est du... pétage de plomb, comme tu dis, il est excusé.

-HEIIIING! Mais il a faillis me réduire en purée! Le seul coup que j'lui ai porté ...c'était pour qu'il me lâche, il était en train de m'étrangler!

- Calme toi, jeune fille. Je veux bien reconnaitre que certaines méthodes sont un peu... brutales de sa part. Mais lui, Revan, n'a pas essayé de vous tuer, à aucun moment.

-Ouais je sais. Il est schizophrène c'est ça?
fit l'Edrakin avec un petit sourire moqueur.

Non mais je l'enslurk avec son sourire moqueur !

- Pas exactement... Une entité habite en lui, et d'une certaine manière, lui n'est pas condamnable. Mais revenons-en à notre affaire, on s'égare là.

- A présent, les diseurs de vérité vont lire dans ton esprits. Détends toi et n'essaye pas de résister. Cela risque d'être un peu désagréable.


La jeune fille fit un instant la grimace, puis ferma les yeux. Et refis la grimace. Non, décidément, je n'avais jamais rencontré la moindre personne qui avait trouvé sympathique le fait de se faire fouiller la tête par un plante. Il n'y a que les gnomes qui ne semblaient pas être dérangés... Enfin si, mais pas dans le sens où on l'entend. Celui qui accompagnait le Diseur attendit un instant, fronça les sourcils, et s'approcha des trônes pour glisser quelques mots aux oreilles des souverains, qui froncèrent les sourcils à leur tour. Quoi, ils ont trouvé un autre chef d'accusation encore plus grave ? Mais ce serait le paradis ! Ils se concertèrent un moment, puis le Roi se leva.

- Lei Yuffie Mizuhime, vous êtes déclaré coupable de vos délits, et êtes condamnée à 6 mois de prison ferme. La caution s'élève à 2000 crédits-muts or. La séance est levée !

Attend... Combien il a dit ?! Même des assassins leur caution s'élève pas si haut ! Décidément, ça cache quelque chose...

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MessageSujet: Re: [A.C] Quand l'heure du jugement sonne [PV Lei et Eiko]   Mer 24 Aoû - 13:52

Le roi prit la parole.

- «Il y a quelques jours, dans votre village natal, vous avez été arrêtée par le jeune citoyen lancovien Revan Helm, agent gouvernemental par procuration, pour vol, effraction, délit de fuite, refus d'obtempérer, et pour finir agression physique et menace sur l'agent sus-cité. Reconnaissez-vous les faits ?»

Je plissais les yeux.

- «Je reconnais les derniers faits. En ce qui concerne l'agression de ...Revan, je ne faisait rien de plus que me défendre! Il à littéralement pété un plomb et a essayé de me faire la peau! Et puis, je n'ai pas volé le livre, puisque je le lui ai rendu ! Je lui ai juste... emprunté pour une durée indéterminée !» répliquais-je

Le roi me sourit en secouant la tête. Il semblait amusé par ce que je venais de dire. Je ne voyais pas vraiment que que j'avais dit de drôle, mais bon.

- «Nous savons déjà cela jeune fille. Mais le fait que tu ais rendu l'objet ne change rien. Si on te volais tes tonfas, qu'on s'en servait et qu'on te les rendait ensuite, apprécierais-tu ?» me demanda-t-il

Je faillis lui répondre que je ne voyais pas l'intérêt de me voler mes armes. Encore moins si c'était pour me les rendre ensuite. Et que, en ce qui concerne le livre, la seule chose que je voulais en tirer, c'était des infos sur les Anges!
Après une rapide réflexion, je dus finalement reconnaître, que le livre, et les informations qu'il contenait appartenaient avant tout au vieux vampyr. En quelque sorte, en lisant ces infos, je les lui avaient volées.
Ne trouvant pas quoi répondre au Roi, j'optais pour la solution qui consistait à me taire en haussant les épaules. En général, les gens interprétaient ça comme ils en avaient envie et ça ne m'engageais à rien.

- «De plus, il est noté dans ce dossier que tu a porté le premier coup, alors que Mr. Helm ne faisait que vous tenir en joue. C'est son métier après tout. Pour ce qui est du... pétage de plomb, comme tu dis, il est excusé.

-HEIIIING! Mais il a faillis me réduire en purée! Le seul coup que j'lui ai porté ...c'était pour qu'il me lâche, il était en train de m'étrangler!»

Je fulminais intérieurement. Si je n'étais pas devant des souverains et que ce n'était pas à mon procès que je me trouvais, je leur aurait exposé ma façon de penser à tous! Ce fou furieux avait essayé de me transformer en patté et il était «excusé». Je vole un petit bouquin de rien du tout, et voilà tout le bazar que ça fait! Vraiment n'importe quoi!

Calme toi, jeune fille. Je veux bien reconnaitre que certaines méthodes sont un peu... brutales de sa part. Mais lui, Revan, n'a pas essayé de vous tuer, à aucun moment.

-Ouais je sais. Il est schizophrène c'est ça?» répondis-je, un petit sourire fleurissant sur mes lèvres.

Je tournais rapidement les yeux dans la direction du type aux cheveux blancs. Il semblait ne pas avoir apprécié ma réplique. Enfin une bonne chose! Mon sourire s'agrandit.

Pas exactement... Une entité habite en lui, et d'une certaine manière, lui n'est pas condamnable. Mais revenons-en à notre affaire, on s'égare là.»

Une entité? J'ai un don pour me foutre les types bizarres sur le dos ou quoi!
La Reine prit la parole.

A présent, les diseurs de vérité vont lire dans ton esprits. Détends toi et n'essaye pas de résister. Cela risque d'être un peu désagréable.»

Je grimaçais. Laisser cette plante verte me fouiller la tête?! Et puis quoi encore!
A peine cette pensée formulée, une drôle de sensation me prit la tête. Je fermais les yeux. Nan qu'il fasse comme chez lui surtout! Je grimaçais de nouveau en imaginant tout mes petits secrets dévoilés … «Enfin je suppose qu'ils n'ont pas le droit d'aller trop loin dans l'exploration du cerveau des gens ...non?».
Je me décidais que finalement, ça n'avait aucune importance que les gens savent qu'il m'arrivait, parfois, lorsque j'étais fauchée, de partir sans payer mon repas. Un chef d'accusation de plus ou de moins, ou point où j'en étais...
La sensation disparue.
J'ouvris les yeux. Le gnome accompagnant le Diseur de vérité me regarda un instant en fonçant les sourcils. Il s'approcha finalement du Trône et murmura quelque chose au Roi et à la Reine. Ils prirent une mine contrariée et soucieuse à leur tour.
Ah bah en fait ...peut être que ça avait de l'importance.
Le Roi se leva et prit la parole.

- «Lei Yuffie Mizuhime, vous êtes déclaré coupable de vos délits, et êtes condamnée à 6 mois de prison ferme. La caution s'élève à 2000 crédits-muts or. La séance est levée !»

«DEUX MILLES?! ...SIX MOIS?! Mais ils veulent me tuer ma parole! Comment vais-je survivre 6 mois enfermée?! Personne ne peut payer une telle caution! Triple slurk!»
J'ouvris grand les yeux, effarée. Mes lèves s'entrouvrirent. Les conversations explosèrent de tous les côtés. Je n'étais pas la seule à être surprise.
Sans attendre plus longtemps, mes charmants «gardes du corps» n'empoignèrent les bras et me reconduisirent dans ma cellule. En passant devant ce «Mr Helm», je lui jetais le regard le plus tueur que j'avais en stock.
«Oh il me le payera. D'un façon ou d'une autre! Je lui ferai regretter de m'avoir arrêtée.»

____________ ___
________


De retour dans ce qui risquais d'être ma chambre pour les six prochains mois, je m'allongeais sur ma couchette, sur le dos. Les menottes enlevées, je croisais mes bras sous ma tête.
«Bon, puisque je risque d'être ici pour un moment, autant réfléchir à ce que je ferai une fois dehors. 1°) Parler de mon collier à Eiko. Son avis sur la question est important. Peut être même pourra-t-elle bidouiller un truc qui nous aiderai à trouver les Krystals. Bon, bien sur, interdiction formelle, de détruire/casser/rayer mon ras-de-cou. C'était tout ce qui me restait de ma sœur et de mon ancêtre. En parlant de lui tiens 2°) Chercher des informations sur lui ...encore un truc hyper facile à faire!»
Je soupirais. Le temps risquais d'être vraiment long là dedans...
«3°) ...je crois que ça va être mon activité à plein temps ici : trouver mille et une façon de me venger de cette espèce de sale petit *censored*»

____________ ___
________


Ça faisait exactement 4 jours 23h et 33minutes que je moisissais dans ma cellule. J'en avait déjà ras-le-bol.
J'étouffais un bâillement et me tournais face au mur.
Une tintement de clef retentit dans tout le couloir. «Bah, certainement un garde qui tue le temps...»
Une voix me fit sortir de mon état futurement comateux.

Eh, Lei ! Quand l’heure du jugement sonne… Il arrive parfois que les cloches soient en pannes !
-Eiko! Bon sang! T'es venue me sortir de là?! T'as payé la caution?!»

Je me précipitais aux barreaux de ma cage. Elle eut un petit sourire satisfait et me répondis quelque chose. Le bruit de la porte qui s'ouvrait m'empêcha de comprendre distinctement quoi. «Ô liberté!».
Je dus prendre sur moi pour éviter de me mettre à danser. Ma sœur de cœur ouvrit la bouche pour dire quelque chose, mais le garde qui l'accompagnait la coupa.

J'ai reçu l'ordre de vous conduire au Roi et à la Reine si jamais quelqu'un venait à payer votre caution. Suivez-moi s'il-vous plait.

-Qu'est-ce qu'ils me veulent?! La caution est payée, je suis libre, fin de l'histoire non?» répliquais-je

Eiko hocha la tête et lui demanda quelque chose. Trop préoccupée par ce double revirement de situation je n'écoutais pas.

Je pense que l'on vous assigner la personne qui vous surveillera.»fis-t-il simplement

Ah oui ...j'avais omis ce petit détail.
Tellement obnubilée par le mot «liberté», j'en avais oublié le «conditionnelle» qui va derrière...

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MessageSujet: Re: [A.C] Quand l'heure du jugement sonne [PV Lei et Eiko]   Mer 24 Aoû - 18:27

Tout autour de moi, le public entier semblait tout aussi ahuri que moi. Il n'était pas commun que le roi et la reine du Lancovit se montrent sévères à ce point, alors une caution si haute pour des délits d'une gravité aussi minimes... C'était évident, il se passait quelque chose. Et d'une façon ou d'une autre, moi et Lei y étions liés. Je commençais à m'inquiéter sérieusement, je ne voulais pas subir un sort pareil au sien. Les gardes se postèrent une fois encore autour de Lei, qui avait les yeux exorbités par la somme elle aussi, et la trainèrent hors de la salle. En passant devant moi, elle me jeta un regard assassin. J'aurais pu être effrayé, mais je dois admettre que je commence à avoir l'habitude. D'ordinaire, ceux qui me lancent ce genre de regard sont de véritables assassins, alors force m'est d'avouer que venant de la part d'une voleuse de seize années, ça a quand même moins de classe et de prestance. Mais méfiance tout de même... Je sentais qu'à la moindre occasion, elle allait m'en faire baver des rondins. Mais bon, pour l'instant, j'étais tranquille pour six mois. Personne ne va se risquer à payer une telle somme, à part peut-être un individu complètement chtarbé...
_______________________

- PARDON ?!

Un petit retour en arrière pour bien compendre. A la fin du procès, j'étais rentré directement chez moi, satisfait de ma journée. J'allais me prendre quelques jours de congé, afin de fêter mon mini-succès. Mais avant, je passai au bureau de l'administration, afin de recevoir ma prime. Elle n'était pas énorme énorme après l'avoir partagé en deux poour l'orc, mais c'était mieux que rien. Et puis, on dit que l'argent n'a pas d'odeur, mais alors celui là, il dégageait comme un parfum de victoire. Et sacré nom de brokl, qu'est-ce que je pouvais l'aimer cette odeur ! Enfin bref, je retrouvai mon collègue dans la taverne des Cinq Lames, le repaire des chasseurs de primes, des assassins et des mercenaires de Travia. Il commanda une bière pour lui, et une pour moi. Décidément, il était franchement sympa ce type. Il était bien différent de tout les autres orcs que j'avais pu rencontrer auparavant.

*Sans doute parce que tu as planté des armes et tes griffes au travers de la plupart d'entre eux...*

* Et qu'ils avaient autant de volonté diplomatique qu'un vieux marchand de sel salteren.*

Mais revenons en à nos bééés. Les trois jours qui suivirent, j'avais essayé d'obtenir une audience avec le roi et la reine, afin d'obtenir quelques explications. Mais à chaque fois, dame Dana et dame Clara m'avaient dis exactement ceci :

- Je suis désolé...

-...jeune homme, mais...

-...ses majestés ont bien...

-...trop à faire pour l'instant.


Invariable discours qui, au bout de trois essais, avait fini par me décourager. Oh et puis tant pis hein, si ils voulaient avoir leur petits secrets à eux, je n'allais pas les obliger à tout me révéler non plus. Ils devaient avoir leur raison.
Et c'est le jour, ce même jour, où j'avais cessé de venir, qu'un garde débarqua à la maison. J'étais seul, j'attendais le retour de papa et maman qui étaient apparement parti voir le chaman (c'était en tout cas ce que me disait le mot dans la cuisine). Je fermai alors la porte à clé, et suivi le thug jusqu'au... Chateau Vivant. D'accord, alors en fait je m'obstine à venir pendant plusieurs jours, et ce n'est que quand je décide de laisser tomber qu'on m'annonce que le roi et la reine veulent me voir. J'aime qu'on se foute de ma gueule, c'est hallucinant.

Et la valse des blagues de slurk n'est pas terminée ! J'entre dans le bureau privée de leurs Majestés, je m'incline cordialement afin de les saluer, ils me proposent un verre, j'accepte, jusque là tout va bien. Jusqu'au moment où la discussion commence.

- Voilà, je ne vais pas aller par quatre chemins, mon cher Revan. Tu en sais beaucoup sur les Anges... Voir peut-être un peu trop.

Voilà, donc déjà là je suis pas rassuré.

- Le problême, c'est qu'on aurait aimé avoir le moins de personne au courant possible. Que cela soit... Confidentiel.

Je sentais presque la majuscule sur le dernier mot.

- Comme tu le sais sans doute, Lei est à leur recherche. La raison pour laquelle nous avons fixé une caution aussi élevée, c'était afin d'être sûrs qu'elle resterait ici, pour que nous puissions la convaincre de renoncer. Il y a cependant eu un petit problême : quelqu'un a payé sa caution.

C'est à ce moment là que l'exclamation plus haut prend tout son sens. Mais il avait quant même fallu attendre que je ne sois plus en train de m'étrangler avec ma boisson pour l'entendre clairement. Bear et Titania ne s'étaient pas attendu à ce que quelqu'un soit près à donner autant, et avait été pris au dépourvu. Ils ne pouvaient plus rien faire cependant, la laisser en prison irait contre la loi. Ils avaient donc décrété que, pour la liberté conditionnelle, il fallait quelqu'un qui soit également au courant pour les Anges, et que c'était la raison de ma présence ici. Nouvel étranglement, et re-exclamation. Mais en plus fort cette fois. Nox n'en revenait pas lui non plus.

- Vous voulez dire que... Non, vous ne pouvez pas faire ça !

- Rien ne nous le contre-indique,
dit la reine avec un sourire gentil. Mais comprend nous, nous savons que saura rester discret à ce propos, et que désigner quelq'un d'autre serait mettre en danger tout le royaume, qui tomberait peu à peu dans la psychose.

J'ouvris la bouche, puis la refermai, tout comme Lei l'avait fait quelque jours auparavant. Elle avait raison. Je ne pouvais pas risquer la sécurité de tout un pays. Si ce n'était celle du monde entier. Je hochai la tête avec résignation.

- Nous ne lui avons pas encore dit. Mais elle ne devrait plus tarder à arriver maintenant. Nous lui expliquerons cela également, je crois qu'il vaut mieux. Vous n'avez pas l'air de bien vous entendre je crois...

- Avec tout le respect que je vous dois votre Altesse, je crois que vous venez de faire le pire euphémisme de votre vie...

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Eiko Kazehime
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MessageSujet: Re: [A.C] Quand l'heure du jugement sonne [PV Lei et Eiko]   Jeu 25 Aoû - 18:39

-Eiko! Bon sang! T'es venue me sortir de là?! T'as payé la caution?!

D'un bond elle s'était levé et avait rejoint les barreaux. De petites étoiles brillaient dans ses yeux et un ,trop rare, sourire vint fleurir sur mes lèvres.

-Tu pensais quand même pas que j'allais te laisser moisir dans ce trou à rat?! Je suis sadique mais pas à ce point!

Elle n'entendit rien, sûrement à cause de la porte qui s'ouvrait lentement, sur sa liberté, en hurlant à la mort. Je détestais les portes de cellules grinçantes autant que je détestait les craies crissantes sur les tableaux noirs. J'ouvris la bouche et lançait un regard furibond au chef de la garde qui venait d'arriver pour me couper la parole.

-J'ai reçu l'ordre de vous conduire au Roi et à la Reine si jamais quelqu'un venait à payer votre caution. Suivez moi, s'il vous plait.

-Qu'est ce qu'ils me veulent?! La caution est payée, je suis libre, fin de l'histoire non?
, intervint Lei.

Je hochais la tête en la regardant puis me tournais vers l'Elfe.

-Dites... Ils n'ont pas le pouvoir de la mettre en prison? Enfin je veux dire, quels intérêts auraient-ils à le faire? Le jugement est passé!

-Ne vous inquiétez pas, ce n'est sûrement pas grand chose. Je pense que l'on vous a assigné la personne qui vous surveillera
, ajouta t-il à l'intention de Lei.

Je jetais un coup d’œil entre nous deux à Lei qui referma vite la bouche qu'elle avait ouverte. Je me demandais parfois qui était la plus vieille entre nous deux. Nous n'avions que quatre mois de différence mais c'était déjà beaucoup.

-Qui est-il ou elle? Vous le savez?

-Eh bien... Habituellement c'est moi qui m'en occupe mais cette fois le Roi et la Reine ont insisté pour que ce soient eux qui choisissent. Hum... Au fait pourriez vous me rendre le trousseau de clefs?


Jetant un regard surpris sur ma main droite je m’aperçus que je m'accrochais tellement à ce trousseau que mes jointures avaient blanchies. Je lui rendis les clefs avec un sourire contrit. Je réfléchissais trop... Mais pourquoi, pourquoi voulaient-ils nou... la voir? Ça n'avait aucun sens. Ils ne faisaient pas ça avec tous leurs prisonniers. Ça n'avait aucun rapport avec moi, personne n'aurait pu savoir que je viendrais la libérer même pas Lui. Donc c'était forcément en rapport avec Lei, par ailleurs elle n'avait pas l'air d'en mener large, la pauvre.

-Pendant ton procès, est ce que tu as dit ou fait quelque chose qui justifierais "ça"?

Elle secoua la tête puis un éclair de lucidité passa dans son regard vert émeraude. Sa réponse me fis plus pensive encore. Et puis qu'avaient pu voir les diseurs de vérité? Techniquement ils n'avaient le droit que de rapporter que des fait concernant le délit reproché et aussi d'autres chefs d'accusation mais vu la légère peine dont elle avait écopé, il n'avait pas dû en trouver beaucoup. En revanche sa caution était anormalement élevée. Une si grosse caution pour une si petite peine c'était...

*MAIS C'EST EVIDENT!*

*De quoi?*

*Personne, personne n'irait payé 2000 crédits muts or pour une personne qui sort dans 6 mois*

*Elle n'a pas de famille, quasiment pas d'amis... Oui, ça se tient. Explique toi.*

*Personne sauf moi. Elle aurait fait la même chose pour moi. Enfin elle n'aurait pas eu l'argent mais c'est l'intention qui compte. Bref... S'ils pensaient que personne ne paierait la caution, ça veut dire qu'ils pensaient qu'elle resterait dans leurs prisons durant ces 6 mois. Oui mais voilà, j'ai complètement chamboulé leurs plans! Reste à savoir pou...?*


Le choc de la collision entre mon nez et le crâne de l'Elfe interrompit brusquement mes pensées, mais Archi avait compris.

- Nous sommes arrivés. J'espère que vous apprécierez votre "surveillant" Mlle Mizuhime. Quant à vous... dit-il en s'adressant à moi, faites attention. Ah et l' "imbécile décérébré" va faire un tour aux archives en attendant qu'il comprenne le sens du mot "garde". Enfin s'il n'est pas à la hauteur vous pourrez toujours lui arracher les canines.

Il me fit un clin d’œil accompagné d'un grand sourire tandis que je prenais la couleur d'une tomate bien mûre. Lei fit un commentaire mais je ne l'écoutais déjà plus. Dans la pièce, que je voyais par la porte ouverte, se trouvait un être aux cheveux blancs et aux yeux noirs. Ses yeux, je ne les voyais pas, et personne ne vit les miens s’étrécir. Devant moi se trouvait une des 10 personnes de la Liste. Il avait remonté la Liste à une vitesse fulgurante et s'était retrouvé sur le podium en compagnie de mes chers parents. Il m'avait fait souffrir et cette fois ci c'était son tour. Œil pour œil, D... Canines pour canines.

..........................................................................................................................................................................


Quelques secondes plus tard...

Mon talon aiguille contre sa joue, un coup violent qui le propulsa au travers de la pièce et seul le mur l'arrêta. Je m'étais jetée sur lui et je frappais, frappais. Il n'avait rien vu venir et maintenant j'essayais de le tabasser, mais il me priT par les poignets.

-Je te hais, je te hais, je TE HAIS!

Dans ma folie j'entendis un vague:

"Eiko, calme toi!"

Impossible de savoir lequel d'Archi ou de Lei l'avait prononcé. Puis des bras, au moins 6 paires, ils me soulevèrent du sol et je me débattis, vainement. Enfin, je croisais le regard de Lei et ce que j'y vis me calma un peu. Respirant un bon coup, je finis par me calmer, jetant un regard haineux à Revan Helm, qui, à l'autre bout de la salle, se relevait en essuyant sa joue ensanglanté.

- Revan, vous pouvez sortir, commença Titania son ton était courtois mais l'on pouvait sentir l'ordre. Vous attendrez dehors.

Il me lança un dernier regard mais je ne pu discerner ce qu'il disait. On dit que les yeux sont le miroir de l'âme, lui, n'en avait peut être pas. Puis regardant Lei une dernière fois, il sortit de la pièce.

_____________________________________________________________
___________________________


-Bien, vous avez eu de la chance mademoiselle, Mr Helm n'a pas porté plainte. Enfin... Pas encore.

Lei intervint moi je ne réagis pas, trop occuppée à gérer mon conflit interieur. Archi, quant à lui, me soufflait des paroles de réconfort et finit par arriver à m'apaiser.

Je pris la parole d'une voix rocailleuse.

-Veuillez m'excuser. Les souverains tressaillirent en comprenant que je m'adressais à eux. Je suis désolée, repris-je d'une voix penaude en essayant vainement de m'incliner.

-Relâchez la, ordonna Bear.

Je sentis les douze bras me lâcher et je me laissais choir sur le sol un moment n'ayant plus personne pour soutenir mes jambes flageolantes. Je me relevais doucement pour aller m'asseoir dans le fauteuil près de celui de Lei.

-Je t'ai fait peur, lui soufflais-je dans un murmure.

Elle me regarda un instant. Ce n'était pas une question, elle l'avait compris. Le roi repris la parole.

- La reine Titania et moi même sommes là pour vous parler d'une chose grave dont nous savons que vous avez connaissance. Ainsi que vous mademoiselle dont-je-ne-connais-pas-le-nom.

-Kazehime, votre majesté.

- Nous savons de part la mémoire de Lei que la société secrète des Anges de la mort n'ont plus aucun ou presque plus aucun secrets pour vous. Et elle n'a aucun secret pour nous non plus. Nous...



Chacune de nous croisa le regard de l'autre et nous levâmes des yeux effarés vers les deux souverains. Ils nous expliquèrent tout ce qu'ils savaient à leur sujet et essayèrent de nous dissuader de les retrouver. Enfin ils nous expliquèrent pourquoi leur choix s'était tourné vers Revan.

-Voilà vous savez tout. Vous pouvez disposer. Lei, 6 mois à Travia ce n'est pas énorme, si?

Elle leur lança un regard du style " Vous déconnez?!". Je sortis avant elle de la salle, n'accordant pas un seul regard à Revan je partis vers la sortie.
ei sortit quelques minutes plus tard et j'entendis un bruit de coup dans mon dos puis elle arriva à mes côtés et me souffla quelques mots qui me firent sourire. Derrière nous Revan ronchonna puis d'une voix agacé nous lança un:

-EH! VOUS ALLEZ OU LA?!

Sans même lui jeter un regard nous continuâmes vers l'entrée dans les rues de Travia et nous lui communiquâmes d'une même voix notre destination.





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Lei Mizuhime
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MessageSujet: Re: [A.C] Quand l'heure du jugement sonne [PV Lei et Eiko]   Sam 27 Aoû - 17:27

Nyaaaah quelle horreur … j'étais libre de me balader, mais exclusivement sur les terres Lancoviennes ET sous surveillance! Le simple fait d'imaginer un type scruter le moindre de mes mouvements et les noter dans ses rapports me faisait frissonner d'indignation. «Bon, vois le côté positif de la chose ma vieille … tu pourras commencer à faire des recherches...rester à un seul endroit limite un peu mais bon. C'est mieux que rien. Et puis au moins, je suis avec Eiko!»
Pendant que je ruminais mes 10 bonnes raisons de pas me foutre en rogne à cause de ma TOUFUE [inverser les deux consonnes] liberté conditionnelle, ma sœur de cœur essayait de tirer les vers du nez de mon garde.

- «Qui est-il ou elle? Vous le savez?» Lui demanda-t-elle

L'elfe haussa les sourcils.

- «Eh bien... Habituellement c'est moi qui m'en occupe mais cette fois le Roi et la Reine ont insisté pour que ce soient eux qui choisissent. Hum... Au fait pourriez vous me rendre le trousseau de clefs?» Fit-il en tendant la main vers Eiko

En effet, ma compagne de voyage triturait nerveusement les clefs entre ses longs doigts fins depuis un petit moment. Et je dois avouer que ça faisait pas mal de bruit. Elle lui rendit le trousseau en souriant... lui ferait-elle du charme? J'eus un sourire sarcastique. «Maisbiensur!». Bon, trêve de plaisanteries, que pouvaient bien me vouloir les souverains, encore?! «Bon ...utilises ta tête...». D'accord, en général, pour moi, cette expression signifie foutre un coup-de-boule à celui/celle/ceux qui m'embêtent. Et comme j'étais encore bien abrutie par ma (presque) libération, j'avais du mal à faire chauffer le neurone...je préférais abandonner. Je le saurais bien assez tôt, non? Satisfaite de ma réflexion, j'avançais sereinement en direction du bureau privé de «leurs majestés». Cela ne semblait pas être le cas pour Eiko. Elle me regarda en fronçant les sourcils, comme contrariée. «Qu'est-ce que j'ai fait ENCORE?!»

- «Pendant ton procès, est ce que tu as dit ou fait quelque chose qui justifierais "ça"?»

… «ça», c'est quoi? Le prix exorbitant de la caution ou bien le fait que les souverains veuillent m'assigner eux-même le type qui me surveillera?! Quoi qu'il en soit, je n'avais rien fait qui puisse justifier «ça». Je secouais la tête. Mais soudain, la lumière se fit dans ma petite tête d'Edrakin. «Maisouibiensur! Le Diseur de Vérité! Il a vu TOUS mes souvenirs relatifs à l'affaire... qui tourne principalement autour des Anges quand on y pense! Il a dû voir ce que je savais sur eux et ce que je leurs voulais! Ce que je ne comprend pas...c'est pourquoi ils tiennent tant que ça à me garder près d'eux compte tenu du fait que les Anges me cherche.» Cela me refis penser à ma théorie sur la nature de ma perle. J'ouvrais la bouche pour partager toutes mes découvertes avec Eiko (et surtout lui prouver qu'il m'arrive de réfléchir ...parfois), mais l'elfe ne trouva rien de mieux que de s'arrêter subitement. Eiko, qui semblait un peu perdue dans ses pensées ne le vit pas. La collision ne rata pas. Je soupirais. Alors celle-là, vraiment... elle lui fait carrément du rentre-dedans! «Bon arrête avec ce que tu ose appeler de l'humour!». L'elfe se retourna en se massant l'arrière du crâne. Je masquais un petit rire en voyant Eiko se frotter le nez en grimaçant. On était arrivés devant une porte qui était grande ouverte.

- «Nous sommes arrivés. J'espère que vous apprécierez votre "surveillant" Mlle Mizuhime. Quant à vous... fit l'elfe à ma sœur de cœur. faites attention. Ah et l' "imbécile décérébré" va faire un tour aux archives en attendant qu'il comprenne le sens du mot "garde". Enfin s'il n'est pas à la hauteur vous pourrez toujours lui arracher les canines.»

«Gné? Imbécile décérébré? Canines?». J'avouais que, pour le coup, j'étais complètement larguée...mais bon. Peut être une technique de drague elfe qui sais. En parlant de ça, il fit à Eiko un clin d'œil accompagné d'un sourire étincelant puis s'en alla. Je faillis éclater de rire en la voyant devenir rouge tomate. Je ne pus m'empêcher de la taquiner un peu. Connaissant son habituelle aversion pour les elfes, je lui sortis :

- « Tu as de la chance. Il a de très belles oreilles … très elfique. Carrément ton genre! C'est quoi son p'tit nom?»

Son manque de réaction me déçus. Mais elle semblait très intéressée par ce qu'il y avait à l'intérieur de la pièce. C'est pourquoi je pointais mon minois un peu plus en avant afin de partager avec elle ce truc si passionnant. Mon visage se décomposa lorsque je compris qui elle regardais avec tant d'intensité. Revan Helm. Le type qui m'avait arrêté. Je me mordis la lèvre en plissant les yeux. Alors ce sera lui qui me surveillera?! Je me forçais à ne pas lui foncer dessus en lui exprimant toute ma haine. Il semblerait que ma chère Eiko n'ait pas autant de retenue que moi. Elle fonça sur lui et le frappa de ce qui me semblais être toute sa force. Il valsa à travers la pièce. Il ne l'avait pas vu venir celle là. Il pouvait remercier le mur qui arrêta son vole plané …ou pas. Ma compagne de voyage s'était jetée sur lui et le frappait, encore et encore. J'hésitais entre venir l'aider ou lui demander d'arrêter. Je ne savais pas quoi faire. Le sale type aux cheveux blancs lui avait prit les poignets et l'empêchait tant bien que mal de le réduire en charpie. Elle se mit à hurler.

- «Je te hais, je te hais, je TE HAIS!»

Ses cris me réveillèrent. Je n'allais quand même pas la laisser continuer! Surtout pas ici! J'avais en effet aperçu du coin de l'œil les souverains du Lancovit. Et impossible de rater leur expression apeurée lorsqu'Eiko s'était jetée sur leur toutou-Helm comme une furie.
Je m'avançais afin de mettre un terme à tout ceci.

- «Eiko, calmes-toi!»

Deux thugs s'approchèrent et la soulevèrent finalement du sol. Elle se débattait. C'était peine perdue. Je remuais la queue en me passant la langue sur les lèvres, contrariée. Je la regardais droit dans les yeux. «Ne me surprend plus comme ça! Tu me ferais avoir une crise cardiaque!»tentais-je de lui faire comprendre mentalement. Elle respira un grand coup et se calma. Je hochais la tête, satisfaite. Elle s'autorisa cependant un regard remplit de haine en direction de Helm. Celui-ci se relevait, visiblement furieux lui aussi. «Ahmaisoui! Il ne pouvait pas répliquer devant Bear et Titania … quel dommage. Pour lui hein.». La reine le regarda un instant. Assurée qu'il allait bien, elle prit la parole.

- «Revan, vous pouvez sortir.Vous attendrez dehors.»

Il lança un dernier regard à Eiko, puis s'avança en direction de la porte. En passant devant moi, il me regarda droit dans les yeux. Je frissonnais. Puis penchais la tête sur le côté en fronçant les sourcils, ne comprenant pas pourquoi je voyais dans ses yeux noirs tant de consternation. Il sortit sans dire le moindre mot, fermant la porte derrière lui. Bear soupira. Nous reportâmes notre attention sur lui.

- «Bien, vous avez eu de la chance mademoiselle, Mr Helm n'a pas porté plainte. Enfin... Pas encore
- Sans vouloir vous manquer de respect votre majesté, comment réagiriez-vous si vous vous retrouviez en face de l'homme qui vous a prit la seule personne que vous avez au monde?» Répliquais-je un peu trop brutalement.

Le roi réfléchit un instant. Il allait me répondre lorsque ma sœur de cœur prit la parole.

- «Veuillez m'excuser. Je suis désolée. fit-elle en tentant maladroitement de s'incliner
-Relâchez la.» ordonna Bear.

Les thugs la lâchèrent au même instant. Elle glissa au sol. Je voulus m'approcher pour l'aider mais elle se relevait déjà. Je m'assis sur le fauteuil que me présentait la reine. Eiko vint s'assoir à côté de moi.

- «Je t'ai fait peur.» me souffla-t-elle une fois installée.

Je la regardais. «Un peu oui. Ne recommences-pas». Lui fis-je avec mes yeux. Le Roi interrompit notre conversation muette.

- «La reine Titania et moi même sommes là pour vous parler d'une chose grave dont nous savons que vous avez connaissance. Ainsi que vous mademoiselle dont-je-ne-connais-pas-le-nom.
-Kazehime, votre majesté. Répondit-elle poliment.
- Nous savons de part la mémoire de Lei que la société secrète des Anges de la mort n'ont plus aucun ou presque plus aucun secrets pour vous. Et elle n'a aucun secret pour nous non plus.»

Je regardais Eiko dans les yeux. Puis levais les yeux vers la Reine.

- « Nous sommes donc sur un pied d'égalité les concernant. Cependant, laissez nous vous mettre en garde jeunes filles : ne cherchez pas à les retrouver. Vous avez déjà eu la chance de leur échapper. Ne mettez pas vos vies en périls pour une histoire de vengeance. Elle est amère et vous ne gagnerez rien à exterminer les Anges. Si jamais vous y parvenez... La seule chose que vous en tirerez c'est du sang sur les mains. Et ce, dans le meilleur des cas... Ne jouez pas ainsi avec vos vies.»

Je voulus lui répliquer que l'on savait ce qu'on faisait et que de toute façon, nous ferions ce que bon nous semblerait de nos vies (en plus poli bien sur!). Elle reprit la parole avant que j'eus le temps de prononcer le moindre mot.

- « La vie est quelque chose de trop précieux. Ne détruisez pas bêtement les vôtres. Vous avez suffisamment souffert comme ça, n'est-ce pas?»

Je lançais un coup d'œil à ma sœur de cœur. Les mots de la Reine n'étaient pas dépourvus de raison ...mais nous ne pouvions pas renoncer. Nous ne répondîmes pas. Le Roi enchaina.

- «Quoiqu'il en soit, tout ce qui touche de près ou de loin les Anges de la Mort doit rester secret. C'est pour cette raison que nous avons choisit Mr Helm pour vous surveillez durant votre liberté conditionnelle. Il est au courant pour eux. Et il vous connait ...plus ou moins. C'est le plus apte à veiller sur vous.»

«Pas besoin de baby-sitter, merci!». Enfin, je préférais les laisser dire. Qu'ils ne sachent pas ce qu'il se passe exactement dans ma tête. J'acquiesçais vaguement de la tête.

Voilà vous savez tout. Vous pouvez disposer. Lei, 6 mois à Travia ce n'est pas énorme, si?»

Je levais les yeux au ciel en soupirant. «Mais bien sur! J'adore rester au même endroit pendant des lustres!»
Eiko sortit en coup de vent de la salle. Je restais assise. J'avais encore quelques petites informations à demander aux souverains. J'avais promis que je me vengerais de ce Helm, non? La Reine me fit signe de parler.

- «Tout d'abord, si cela ne vous déranges pas, j'aimerai récupérer mes affaires et mes armes.S'il vous plait.» Ajoutais-je précipitamment.

Bear fit signe à un garde. Celui-ci sortit de la pièce à toute allure.

- «Merci. Ensuite … Comme je suis obligée de rester dans le coin et d'être surveillée... Je me demandais si vous pourriez m'indiquer où habite Mr Helm. Je n'aurais qu'à loger chez lui. Cela doit faire longtemps qu'il n'a pas vu ses parents et je n'aimerai pas le priver de leur présence plus longtemps. Qu'en pensez-vous?»

Titania et Bear se regardèrent un instant, hésitant. Je fis ma bouille la plus mignonne et la plus innocente possible.

- «Et bien … soit.»

Il demanda au garde à sa droite de m'écrire l'adresse sur un bout de papier. Il me le tendait au moment où l'autre garde arrivait avec mes affaires. Je sortis en remerciant une nouvelle fois le Roi et la Reine.
Toutou-Helm attendait bien sagement devant la porte. Dès que celle-ci fut fermée (et que les souverains ne pouvaient plus me voir), je lui administrais une gifle magistrale.

- «Aaaah! Ça soulage!»

Je partis avant qu'il eu le temps de répliquer. Apercevant Eiko, je la rejoignit, ignorant superbement le type qui me suivait. Je lui soufflais à l'oreille

- «Que dirais-tu de squatter chez ce cher Toutou-Helm? Histoire de se venger un peu en toute légalité?»

Un sourire sadique fleurit sur ses lèvres. Derrière nous, le dit Mr Helm nous demanda en ronchonnant :

- «EH! VOUS ALLEZ OU LA?!»

Sans me retourner, je pris le bras de ma compagne de voyage et quittais le château. C'est en souriant que nous lui annonçâmes en cœur notre destination.

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Une rencontre n'est que le commencement d'une séparation.

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[A.C] Quand l'heure du jugement sonne [PV Lei et Eiko]

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