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 Une journée banale... ou presque

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Gabrielle H'arvia
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MessageSujet: Une journée banale... ou presque   Lun 23 Mar - 21:02

La semaine était passée tranquillement et la petite fée avait dû rendre visite à une amie à Omois. Cette ville était gigantesque pour les humains pour la fée c’était encore plus immense ! Elle avait dû se perdre une dizaine de fois avant de décider de ne plus quitter l’amie en question. Mais elle s’était régalée. Ces vacances étaient tout ce dont elle avait besoin malgré la situation politique encore instable. Elle était beaucoup à cran ces temps-ci et pouvoir décompresser un peu en faisant les boutiques avec une amie comme si elles étaient redevenues des adolescentes c’était apaisant.

Ses ailes multicolores s’agitèrent encore un peu alors qu’elle sortait de la salle du trône – enfin l’une d’elles. En vacances ou non, en visite ou non, Gabrielle était toujours une Haute-Mage qui s’inquiétait de la sécurité de son pays et une Résistante qui s’inquiétait pour la sécurité des civils. Elle avait regagné le palais vers le milieu de l’après-midi et en avait profité pour filer dans la salle des audiences. Après être passée par ses appartements et s’être débarrasser de ses achats, bien sûr.

Elle venait donc de sortir de la salle, au-dessus d’un tas de courtisans à pied et au milieu d’un autre tas de courtisans sur des tapis ou sous sorts de lévitations. Y’en a qui sont beaucoup trop fainéants tout de même. Lorsqu’elle reçut un message sur son accréditation qu’elle s’empressa d’ouvrir tout en se mettant dans un coin pour ne pas se faire percuter, les humains et autres ne faisant pas forcément attention à ce qu’il y avait à côté ou devant eux. Elle fronça les sourcils en voyant la proposition qui lui était faite avec de sourire joyeusement.

- Une visite des passages secrets utiles dans ce château ? Partante !

Oui elle parlait seule. Bon. Et alors ? Ce n’était pas si grave que ça… si ? Pas sa faute si elle n’avait pas de familiers pour partager ses pensées, elle ! Toujours était-il qu’elle allait devoir se dépêcher pour être à l’heure si elle ne voulait que Thylia ne parte pas sans elle. Thylia S’oss était une Thug faisant partit des Caméléons, elle trouvait rarement le temps pour des journées détentes alors Gabrielle se faisait un devoir de venir la voir à chaque fois qu’elle se libérait.

Elle se dépêcha de voler vers une porte de transfert intérieur mais ce palais était trop grand et elle trop petite. Elle se souvint que Thylia lui avait dit que passer par les couloirs près des prisons c’était beaucoup plus rapide car peu de gens se dirigeaient dans cette direction. La petite Gabrielle alla donc dans cette direction en évitant gracieusement et en vitesse les diverses personnes sur son chemin. Pour se retrouver devant le couloir de la prison. Et constater que pleins de gens un peu trop agressifs s’y trouvaient également et qu’ils l’avaient remarqués. Elle eut le temps de cracher un « Et slurk » bien sentit avant que ça dégénère. Trop cool. Et dire qu’elle était en vacances.

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Alan "Malefor" Benvolio
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MessageSujet: Re: Une journée banale... ou presque   Lun 23 Mar - 23:50

J'ouvris un œil. Puis l'autre. Bon, j'aurais beau réessayer plusieurs fois, ce n'était définitivement pas cette technique qui allait me sortir de prison. Je me redressais sur ma couchette, en soupirant de dépit et de fatigue. On dormait beaucoup moins bien dans les geôles omoisiennes depuis un moment, la Ligue ayant considéré que l'argent dépensé pour ses prisonniers serait bien plus utile ailleurs. Adieu chambres spacieuses et confortables, bonjour cachots à l'ancienne. D'autant que j'étais considéré par le nouveau chef des armées comme le pire (ou le meilleur, selon vos goûts et vos valeurs) des gredins, alors j'avais eu droit à la plus sécurisée et la plus étroite des... Je ne pourrais même pas appeler ça une cellule. Un coffre-fort plutôt, de ceux qu'on trouve derrière les tableaux hideux chez les gens riches.

Enfin, je n'aurais pas à y rester encore bien longtemps, à dire vrai. On venait d'annoncer mon exécution imminente. Ou plutôt, mon « cher » et « tendre » ami, l'amiral Orcadès, était venu en personne me dire, entre deux coups de bottes, qu'on allait faire de moi un exemple. Ah ça, je me doutais que ça ne passerait pas inaperçu : le grand Malefor, terreur des Océans, capitaine du Salamander et des Pirates de Fer, enfin trainé et puni par la justice de l'Empire. Ça c'était des gros titres bien vendeurs. Je me demande la tête qu'ils feraient, quand une fois mort, je reprendrais ma forme normale, qui présenterait une étrange ressemblance avec ce jeune homme d'affaire philanthrope fondateur de plusieurs orphelinats sur Terre... Mais si, vous savez, avec son nom à l'italienne... Alan ? Alan Benvolio ? Un bienfaiteur, mort sur la place public. Ça aussi ce sont de bons gros titres.

Je posais la tête contre le mur derrière moi. Où était donc Luna ? Savait-elle seulement que c'était moi ? Savait-elle seulement ? Et Eiko ? Où en était-elle avec sa chasse aux quoi-que-ça-puisse-être ? Et Ariane... Nan, pas elle. Cette sale... hmmff... avait trouvé un moyen de se faire la malle, et m'avait laissé pourrir ici. Non pas qu'on ait partagé des bons moments ensembles, mais elle aurait tout de même pu... Et puis mince. Ça ne servait pas à grand chose de ruminer ça, j'allais sans doute
mourir bientôt de toute façon.

Ou pas !

J'entendis, pendant quelques secondes, des bruits sourds venant de l'extérieur. Puis la porte s'ouvrit sur le spectacle réjouissant d'un gigantesque loup-garou qui souriait de toute ses dents. Devant lui, un homme qui redressait ses lunettes, un fin sourire remplie d'ironie sur les lèvres.

- Salut vieux ! Alors, trop rouillé pour sortir d'ici tout seul ?


- La ferme, Slyvo !
rétorquais-je avec le même sourire, tandis que je prenais mes deux amis d'enfance dans mes bras.

Enfin... C'était ce que j'avais prévu de faire, mais une forme beige et poilue se rua sur moi avant que j'ai le temps de faire le moindre mouvement, et m'embrassa fougueusement sans que j'ai le temps de dire quoi que ce soit. Mais que...

- Nekti ?!

- Cap'taine, tu m'as manqué ! Plus jamais tu nous abandonne, hein ?

- Nek... Alors déjà, c'est moi qui donne les ordres ici, et ensuite, calme tes hormones, jeune fille.[/b]

Elle m'aida à me relever, tandis qu'un gros loup noir s'approchait nonchalamment, et passa sa tête sous ma main. Je souris à mon familier, qui m'envoyait des images de réconfort et de contentement. Il n'était pas aussi démonstrative que la jeune salteren, mais je lui avais manqué. Et les Dieux m'en soient témoins, lui aussi m'avait manqué. Mais soudain, Odin surgit de la porte principale, le chapeau de travers. Il avait l'air paniqué.
[b]
- Les gens, je veux pas jouer les rabats-joies, mais la relève va bientôt arriver ! Alors on ferait bien de se barrer vite fait si on ne veut pas qu'ils nous tombent dessus dans cette impasse !


Eeeet mierda. Nous n'avions plus le temps de parti chacun notre tour pour ne pas sonner l'alerte, nous devions donc passer en force, et courir le plus vite possible vers le port. Sans prononcer plus de mots, nous nous précipitâmes vers la sortie... pour tomber nez à nez avec une fée. Une petite fée, qui nous fixa avec un air abasourdi pendant deux secondes. Je dû faire un calcul rapide. Si on la laissait, elle appelait la garde, alors il fallait qu'on se débrouille pour qu'elle n'en fasse rien. La tuer ? Quelqu'un risquerait de tomber sur le cadavre. Alors, sans vraiment y penser, je piquai un sprint vampirique, et je lui décochais un coup de poing magistral, qui l'envoya au tapis aussi sec.

- Plus le temps de fignoler, on l'embarque. On verra bien ce qu'on en fait après. On se sépare, et on se retrouve au bateau.


Corben, sous sa forme de loup, ramassa la fée qu'il passa sous son bras, et ils se dispersèrent tous en quelques secondes à peine.
L'instant d'après, mes cheveux blancs étaient devenus bruns, mes yeux bleus, ma peau se fonça, et mes habits furent dignes des Lords anglais du XIXe. Une canne en ébène surmontée d'une perle noire apparu dans ma main, et dès lors, j'étais libre. Personne ne voulait de mal à Alan Benvolio.

__________________________

J'étais arrivé sur le port, étonnamment embrumé pour la saison. Impossible d'y voir à trois mètres devant soit. Un nain m'attendait de pied ferme, une expression sévère sur le visage, comme un père qui voit son fils rentrer le visage plein de boue. Nous nous fixâmes pendant quelques secondes, figés comme des statues, droit dans les yeux, sans que l'un ou l'autre ne prononce le moindre mot. Puis il s'approcha, me fit me baisser, et me pris dans ses bras.

- Te sacrifier pour nous sauver ? Des coups comme ça, gamin, je ne veux plus en voir.


- Tout va bien Roderik. Je savais que vous viendriez à ma rescousse.

- C'est pas une foutue raison ! On était morts d'inquiétude ! Tu sais ce que c'est, une Nekti S'lon morte d'inquiétude ? J'ai pas vu une tempête comme celle-là depuis sa crise d'ado. Et si ils avaient pas attendu de faire un procès, si le Chatrix t'avait buté sans attendre l'autorisation, t'y a pensé ?

- Crois-moi, ce n'était pas l'envie qui lui manquait. Mais trève de bavardage, tout le monde est arrivé ? Alors on lève l'ancre.


____________________________________________

Nous étions à présent à plusieurs tatrolls de la côte. La brume magique créée par Thorn avait totalement couvert notre fuite, ce dont il n'était pas peu fier. On allait sûrement en entendre parler pendant des jours. Il prit tout de même le temps de me saluer, et se disait même heureux que je sois de retour. Je soupçonnais fortement Odin d'être derrière ça, Thorn Pentephraxis affirmant être heureux n'étant pas dans l'ordre naturel des choses. Les jumeaux T'il Zia et S'vin affichèrent de grands sourires en me voyant, et même si Hazel, l'ainé était toujours aussi bavard – c'est-à-dire plus muet qu'une tombe – je sentais dans son regard qu'il ressentait de la joie. Ou en tout cas, qu'il ressentait autre chose que sa lassitude habituelle.

Néanmoins, il fallait maintenant que je me préoccupe de notre... Invitée. Corben l'avait déposée dans une cabine, que Thorn avait prit la précaution d'enchanter, afin de la rendre totalement impénétrable de l'intérieur. Il avait également activé la pierre a-magique, qui l'empêcherait de lancer le moindre sort sur moi. Et au cas où, Hazel se trouvait de l'autre côté de la porte. Oui, c'était beaucoup de précaution pour une petite fée, mais on ne savait rien d'elle, alors mieux valait ne pas se faire avoir comme des bleus en ne faisant pas assez attention.

Au moment où j'entrai dans la cabine, elle n'était pas encore réveillée. Il fallait croire que j'y étais allé un peu fort... Corben m'avait certifié qu'elle n'avait rien de cassé, mais je ne pouvais pas m'empêcher de me sentir un peu mal de l'avoir frapper comme ça. Elle semblait si fragile, si petite... Bon, je sais, fragile ou pas, elle menaçait ma vie indirectement, et de toute façon, sur Autremonde, un truc très petit peut-être très dangereux voire pire que les trucs très gros, mais bon, voilà, j'ai été élevé sur Terre, et j'ai appris que frapper les plus petits, c'était mal.
… Et je suis tout de même devenu un pirate.
Comme elle ne se réveilla pas tout de suite, je pus l'observer quelques temps. Je n'avais jamais vraiment rencontré de fées auparavant. Elle était plutôt belle. Des formes comme il faut où il faut, un visage angélique et noble... Je ne connaissais pas les standards de beauté de sa race, mais pour les humains, elle figurait largement dans le haut du panier. La taille mise à part bien sûr.

Je vis ses yeux se froncer. Elle devait être en train de reprendre connaissance.

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Gabrielle H'arvia
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MessageSujet: Re: Une journée banale... ou presque   Mar 24 Mar - 10:54

Ce que Gabrielle ressentit en premier fut une douleur ténue à la tête. Du même genre que lorsqu’elle recevait un sort assommant de la part de ses « camarades d’entraînement » (ou bourreau de son avis purement objectif). Sauf que ça s’accompagnait d’une douleur plus vive à la joue. Quelqu’un l’avait donc assommé à la manière Nonsos. Bien. Trop cool. Seconde chose qu’elle ressentit, un sentiment d’insécurité. Plus inquiétant, depuis les batailles contre les Sangraves elle avait appris porter une grande importance à son intuition. Il y avait aussi le fait qu’elle était allongée sur… quelque chose. Et ce n’était pas le marbre dur et froid du palais de Tingapour.

Après quelques secondes de doute elle décida d’ouvrir les yeux, même si elle se sentait oppressée par le regard fixe de quelqu’un sur sa petite personne. Elle pourrait beaucoup mieux se défendre ainsi. Elle papillonna des yeux et vit un grand type devant elle. Un vampire à première vue. BSH en plus vu les cheveux blancs et les yeux rouges.

Elle le regardait sans pouvoir mettre le doigt sur ce qui la chiffonnait puis la lumière fut. Elle s’envola pour être à hauteur d’yeux et claqua des doigts.

- Mais vous êtes le pirate ! Celui qui s’est retrouvé en prison à Omois.

Elle fronça les sourcils et retroussa le nez en abaissant sa main.

- Votre nom m’échappe par contre.

Ce n’était pas de sa faute ! Elle n’avait jamais été douée pour retenir les prénoms. Elle ne retenait les prénoms que de ceux qu’elle côtoyait régulièrement, et ceux des monarques évidement. Même si c’était plus facile avec eux parce qu’il suffisait de dire leur titre. En fait, elle avait même une case « noms et visages » dans son accréditation pour retrouver rapidement ceux dont elle avait besoin. En revanche elle retenait les visages et de nombreux détails. Principale raison pour laquelle ses collègues ne lui avaient pas encore arraché la tête d’agacement.

Enfin, elle n’allait pas toucher à son accréditation tout de suite, elle n’avait pas envie qu’il interprète mal son geste. On sait jamais.

Elle aurait sûrement dû se montrer plus méfiante mais elle n'y arrivait pas. Elle avait tellement été à cran ces derniers temps que même maintenant alors qu'elle était très certainement à bord d'un bateau pirate elle ne pouvait que dédramatiser.

- Et qu’est-ce que je fais là ?

La fée en avait une petite idée mais préférait éclaircir un peu tout ça. Ils ne devaient pas savoir qu’elle était une Haute-Mage donc elle devait simplement être au mauvais endroit au mauvais moment. Génial, tout ce qu’il lui fallait pour des vacances digne de ce nom. Elle allait engueuler les dieux du Lancovit dès qu’elle rentrerait, promis.

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MessageSujet: Re: Une journée banale... ou presque   Ven 27 Mar - 15:38

Elle ouvrit les yeux. Ses pupilles noires me fixèrent immédiatement, tandis qu'elle reprenait ses esprits. Je me tint prêt à me défendre au cas, même si elle ne pourrait pas faire grand chose sans sa magie. Elle battit des ailes pour se redresser et se mettre à mon niveau, leva la main... et claqua des doigts en me désignant.

- Mais vous êtes le pirate ! Celui qui s’est retrouvé en prison à Omois. Votre nom m’échappe par contre.


… Je ne savais pas trop si mon égo venait d'en prendre un coup ou non. D'un côté elle avait entendu parler de moi, mais de l'autre elle ne savait pas comment je m'appelais. Bah, cela n'importait pas trop, à vrai dire. Je me détendis un peu, soulagé de ne pas avoir à sortir une arme. Fait étonnant, elle ne semblait pas plus effrayée, perdue ou désorientée que cela. Elle se contenta de demander, le plus naturellement du monde :

- Et qu’est-ce que je fais là ?

Je ne savais pas si c'était parce que j'avais vécu sur Terre, mais parfois, le comportement des Autremondiens me paraissait bien étrange. Quoi, ce n'était qu'une journée normale comme tant d'autres pour elle ? Moi qui croyait que les citadins étaient attachés à leur petit confort, et que se faire enlever par des pirates était tout de même une expérience au moins choquante, sinon traumatisante à vie... Bon, après je ne connaissais pas bien les fées, leurs habitudes, tout ça, peut-être n'étaient-elles pas facilement impressionnables. Ou bien c'était juste elle. Ou bien elle jouait la comédie.

- Je suis Malefor, capitaine du Salamander et des Pirates de Fer. Et si vous êtesici, c'est par un hasard malheureux, croyez moi bien.

Je fis mine de me détourner pour regarder par la fenêtre, tout en gardant tous mes sens actifs. Si elle devait rester ici un moment, autant que je sache ce qu'elle pourrait faire quand j'aurai le dos tourné. Courage, allongé devant la porte d'un air docile – et quelque peu endormi - surveillait de toute façon.

- Si vous savez pourquoi j'étais en prison, vous devez vous douter que si je n'y suis plus, ce n'est pas parce que l'Empereur m'a accordé sa grâce. Mes camarades ont organisé mon évasion, et vous êtes arrivé à cet instant précis. Au mauvais endroit... au mauvais moment.

Le destin, ce grand fils de...

- A présent, vous êtes à bord de mon navire... Et je me demande encore ce qu'il faut faire de vous. Mais d'ailleurs, qui êtes-vous exactement ?

Si il fallait demander une rançon – ce qui allait sans doute être le cas, j'étais un pirate après tout – il me faudrait savoir à qui la demander. Avec un peu de chance, sa famille était riche, puissante ou un tas d'autres adjectifs qui sonnaient comme des crédits-muts à mes oreilles. Ou bien elle était au courant de deux-trois petites choses intéressantes, et ça pouvait faire l'affaire.

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